Abbayes -- France -- Oise (France)

Thème :Abbayes -- France -- Oise (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
Construction
Architecture

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  • Abbaye de Cisterciennes fondée vers 1207 par Hugues de Chaumont et sa femme Pétronille. Le monastère n'eut d'abord que le rang de prieuré, et fut érigé en abbaye en 1226. Ruinée par la guerre de Cent ans, l'abbaye fut réformée au début du XVIIe siècle; l'abbesse Madeleine de Medavi (1614-1639) y introduisit l'étroite observance. Fermée en 1792, transformée en ferme et en partie démolie

    Une partie de la communauté se rétablit en 1802, d'abord à Ham, puis à Nesle, en Picardie, puis dans un ancien prieuré bénédictin dans l'Aisne sous le nom de Bernardines de Saint-Paul-aux-Bois. Elles furent de nouveau affiliées à l'étroite observance de Cîteaux en 1877. Expulsées en 1904, les religieuses se réfugièrent en Belgique, à Fourbechie, puis à Chimay, où elles occupent désormais une abbaye prospère dédiée à Notre-Dame de la Paix

  • Abbaye de Clarisses Urbanistes fondée en 1309 par Philippe le Bel, pour 60 religieuses venues de Longchamp, Saint-Marcel de Paris, et Sainte-Catherine de Provins. Sainte Pétronille en fut la première abbesse. La communauté fut dispersée entre 1790 et 1792, l'abbatiale démolie en 1795, l'abbaye transformée en entrepôt. De 1923 à 1982 l'évêché de Beauvais réhabilita les lieux et en fit une école privée. Depuis 1984 l'abbaye est devenue centre culturel, propriété du club du Vieux Manoir

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Victor fondée en 1222 par Philippe Auguste en reconnaissance de la victoire de Bouvines. Supprimée en 1783 ; aujourd'hui en ruines

    Abbaye parfois située à Senlis par certaines sources ; confusion due au voisinage avec la commune de Mont-l'Evêque

  • Abbaye de Bénédictins fondée vers 640 sous le vocable de Saint-Loup par saint Eloi, évêque de Noyon, qui y fut inhumé en 659 ; l'abbaye lui fut alors dédiée. Détruite par les Normands en 860, restaurée en 986 par l'évêque Lindulfe. Détruite en 1591 par les Calvinistes. Elle adhéra à la congrégation des Exempts puis à celle de Chezal-Benoît avant de rejoindre Saint-Maur en 1631. Entièrement démolie avec la Révolution

  • A l'origine maladrerie sous le vocable de Sainte-Claire desservie par des Cisterciennes, devenue prieuré de Cisterciens au XVe siècle. - L'église du prieuré est devenue paroissiale

  • A l'origine chapitre de chanoines fondé en 877 par Charles le Chauve, sous le vocable de Notre-Dame, puis des Saints-Cyprien-et-Corneille avec l'arrivée de leurs reliques. En 1150 Louis VII en fit une abbaye de Bénédictins. Elle adhéra à Saint-Maur en 1626. - Le 1er mars 1657 une bulle d'Alexandre VI, confirmée par une lettre patente d'avril 1659, supprima le titre abbatial et unit l'abbaye au Val-de-Grâce de Paris, mais une communauté de Bénédictins resta présente sous la direction d'un prieur. Malgré cela on trouve souvent Saint-Corneille citée comme abbaye jusqu'à la Révolution

  • A l'origine monastère double dont la fondation peut remonter au roi Dagobert, cité pour la première fois dans un acte de Charles le Simple de 920. Puis des moniales seules y ont vécu selon la règle de saint Benoît (60 religieuses au XIIIe siècle), mais sans être rattachées à aucun ordre religieux ; l'abbaye dépendait directement du Saint-Siège. Elle devint au XIIe siècle un lieu de pélerinage renommé, possédant de nombreux biens. N'ayant suivi aucun mouvement réformateur, l'abbaye connut des difficultés à l'époque moderne, qui conduisirent à sa suppression en 1745. - Sa remarquable abbatiale est devenue église paroissiale

  • Abbaye fondée vers 655 par saint Germer qui fut son premier abbé y mourut en 658. D'abord abbaye de chanoines, fondée sous les vocables de la Trinité, Notre-Dame, Saint-Pierre et Saint-Jean. Dévastée en 850 puis en 902 par les Normands, sa reconstruction fut décidée vers 1030 pour des Bénédictins par l'archevêque de Beauvais qui lui donna son nouveau nom : Saint-Germer-de-Fly. Une Sainte Chapelle y fut construite en 1245. L'abbaye adhéra à la congrégation de Saint-Denis, puis à la réforme de Saint-Maur en 1644. Elle fut fermée puis démolie en 1790, sauf l'abbatiale qui est devenue église paroissiale, et la Sainte-Chapelle

  • En 1067, Gui, évêque de Beauvais, fonda l'église Saint-Quentin. A la tête de la communauté de clercs chargée de desservir l'église il appela Yves de Chartres, qui introduisit la règle de Saint-Augustin : une abbaye fut ainsi fondée, qui reçut bientôt dons et privilèges des papes, évêques, et des seigneurs du voisinage. Au XVIe siècle elle entra en décadence, et fut rattachée en 1636 à la congrégation de France pour être réformée

    L'abbaye fut vendue le 9 janvier 1791, et rachetée en 1824 par le département pour y installer les services de l'administration départementale. L'abbatiale fut démolie

  • Un prieuré prémontré double fut fondé en 1125 à Aumont, et devint abbaye en 1150. En 1221, la communauté masculine s'installa non loin de là, à Ressons

  • Abbaye de chanoines réguliers fondée vers 1100. Elles fut au XIIIe siècle une des plus riches d'Ile-de-France, mais fut ruinée par la guerre de Cent Ans. Brûlée en 1435, puis en 1445, elle fut restaurée sous l'abbatiat de Guy de Baudreuil (1491-1530). En 1644 elle fut rattachée à l'abbaye de Sainte-Geneviève de Paris. Fermée, puis démantelée en 1793, sauf sa remarquable abbatiale qui est devenue église paroissiale. - Elle donna son nom au village de Ruricourt où elle fut fondée

  • Abbaye de Cisterciens, fille de Clairvaux, fondée en 1134 avec des moines venus de l'abbaye d'Ourscamp. En 1137 le roi Louis VII confirma tous ses biens, en 1147 le pape Eugène III confirma sa fondation, ainsi qu'Alexandre III en 1164. En 1768 il y restait 6 religieux. Fermée à la Révolution. Il en reste des vestiges

  • Abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin fondée en 1064 par l'évêque Baudouin. Elle adhéra à la congrégation de France (Génovéfains) au XVIIe siècle. - Fermée à la Révolution. L'abbatiale (ancienne cathédrale) devint église paroissiale sous le vocable de Notre-Dame

  • En 1132 Louis VI fit don aux chanoines de la collégiale Saint-André de Béthisy d'un domaine royal qui s'appela dès lors la maison de Saint-Jean. En 1152 la reine Adélaïde de Savoie en fit une abbaye de Bénédictines. En 1634, les religieuses craignant pour leur sécurité, échangèrent leur monastère avec celui des Génovéfains de Compiègne. Ceux-ci virent l'abbaye Saint-Jean ruinée par Turenne lors de la Fronde, et ne purent jamais s'y réinstaller. Néanmoins la communauté exista officiellement jusqu'en 1761, date de sa réunion avec l'abbaye de Saint-Léger de Soissons. L'abbatiale devint alors église paroissiale

  • Abbaye de Prémontrés fondée en 1122 par Ulric, disciple de saint Norbert, dans la forêt de Tillé, transférée à Marcheroux en 1145. Vendue et transformée en ferme peu avant la Révolution ; aujourd'hui sert de cadre à des manifestations culturelles

  • Abbaye de femmes fondée au lieu-dit Pentemont, à l'extérieur de Beauvais, par Philippe de Dreux, évêque de Beauvais. D'abord moniales noires, très probablement bénédictines, jusqu'à l'affiliation à l'Ordre de Cîteaux, dès 1221. - En 1647, transfert à l'intérieur de la ville de Beauvais ; en 1672, transfert à Paris

    Le Monastère des Augustines du Verbe Incarné et du Saint-Sacrement, fondé à Paris en 1644, fut supprimé le 3 mars 1672. L'Abbaye de Pentemont s'établit dans ses locaux dès 1672. Bâtiments reconstruits de 1747 à 1783 sur les plans de Pierre Contant d'Ivry, puis d'un certain Petit. Le vocable de Sainte-Clotilde fut joint en 1756 à celui de Notre-Dame

    En 1745, le Prieuré des Cisterciennes d'Argenteuil (Val-d'Oise) fut uni à l'Abbaye de Pentemont

    En 1844, l'église fut affectée au culte réformé. Victor Baltard la réaménagea pour l'adapter à cette nouvelle destination. - Les bâtiments abbatiaux (37 rue de Bellechasse) sont aujourd'hui occupés par le Ministère des anciens combattants

  • Abbaye de Cisterciens, fille de Clairvaux, fondée en 1129 par l'évêque de Noyon, Simon. Ce fut une riche abbaye, dont les revenus dépassaient ceux de l'évêché de Noyon. Fondatrice des abbayes de Beaupré et de Froidmont, et ayant reçu l'abbaye de Mortemer, elle-même fondatrice de l'abbaye de Valasse. Il y restait 27 religieux en 1768. Fermée à la Révolution. Ses bâtiments furent occupés par une filature de coton, avant d'être rendus à des religieux en 1948

  • Ancienne abbaye cistercienne, fermée à la Révolution, puis occupée par une filature de coton. Elle fut rendue à la vie religieuse en 1948 en étant occupée par la congrégation des Serviteurs de Jésus et de Marie, fondée en 1930. Ils en firent leur maison généralice et leur noviciat

  • Abbaye de chanoines réguliers fondée en 1059 par la reine Anne de Kiev, femme de Henri I. Elle adhéra en 1138 à l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Victor (Victorins), puis en 1633 à la congrégation de France (Génovéfains). Fermée à la Révolution. L'abbatiale est devenue église paroissiale, l'abbaye devint un collège en 1833

  • Abbaye fondée au VIe siècle sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Lucien (saint Lucien est vénéré comme le premier évêque de Beauvais). Ruinée par les Normands en 845, puis par les Anglais en 1346. Réformée par Saint-Maur en 1665

    L'abbaye se trouvait à Notre-Dame-du-Thil, commune réunie en 1943 à celle de Beauvais

  • Abbaye de bénédictins relevée à partir de 1035 sur les ruines d'une ancienne abbaye.

  • Abbaye fondée au VIe siècle sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Lucien (saint Lucien est vénéré comme le premier évêque de Beauvais). Ruinée par les Normands en 845, puis par les Anglais en 1346. Réformée par Saint-Maur en 1665. L'église et le monastère furent démolis entre 1795 et 1819.

    L'abbaye se trouvait à Notre-Dame-du-Thil, commune réunie en 1943 à celle de Beauvais

  • Abbaye de Bénédictines fondée sous Clotaire III (652-673) par Robert son grand référendaire pour sa fille Angadresme qui en fut la première abbesse. L'abbaye fut dédicacée par l'évêque Clément (665-680) sous le nom de monastère de l'Oroër (Oratorium vetus). Ruinée en 851 par les Normands, restaurée vers 1036 par l'évêque Drognon (1033-1058)

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1136 par des moines de l'abbaye de Pontigny, elle est consacrée en 1219 par l'évêque de Senlis, frère Guerin, garde des sceaux de Philippe-Auguste. Elle est née de la volonté de Louis VI le Gros, qui dota les lieux en mémoire de son cousin Charles le Bon assassiné en 1127. De nombreuses autres donations en firent un riche établissement. - Fermée à la Révolution et ruinée. Il en reste le palais abbatial et une chapelle, acquis en 1902 par Nélie Jacquemart-André qui en fit un musée légué à l'Institut de France. - Parfois située de manière erronée à Ermenonville. - La fondation Jacquemart-André gère ce musée-abbaye

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