Yiṣḥaq Qaẕenelson (1885-1944)

Pays :Pologne
Langue :yiddish
Sexe :masculin
Naissance :Kareliči (Biélorussie), 01-07-1885
Mort :Oświȩcim (Pologne), 03-05-1944
Note :
A écrit aussi en hébreu
Poète, écrivain, dramaturge. - Pédagogue
Autres formes du nom :Itzhak Katzenelson (1885-1944)
יצחק קאצענעלסאן (1885-1944) (yiddish)
Yiṣḥaq Qaṣnelswn (1885-1944) (hébreu)
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ISNI :ISNI 0000 0001 1600 2797

Ses activités

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  • Journal du camp de Vittel

    Description matérielle : 1 vol. (233 p.)
    Description : Note : Contient aussi les notes et la préface de l'édition anglaise, 1964
    Abstract : Le 14 août 1942, Hannah, l'épouse d'Yitzhak Katzenelson, l'un des plus grands poètes juifs du XXe siècle, et leurs deux plus jeunes garçons sont convoyés vers Treblinka depuis le ghetto de Varsovie. Katzenelson et son fils aîné, Zvi, en réchappent et travaillent quelques mois dans un atelier allemand situé dans les décombres du ghetto. Sans illusion sur le sort réservé à sa femme et ses enfants, Katzenelson cesse alors d'écrire. Grâce à la Résistance juive qui cherche à le protéger, il obtient des faux papiers de l'État du Honduras qui lui permettent de quitter la Pologne. Le 22 mai 1943, Katzenelson et son fils sont envoyés au camp de Vittel, en France, un camp pour ressortissants civils de pays ennemis (essentiellement anglo-saxons) détenuscomme éventuelle monnaie d'échange.Miné par une terrible dépression, craignant de basculer dans la folie, Katzenelson écrit quelques lignes dans son journal puis se mure dans le silence. Ce n'est qu'à la veille de l'anniversaire de la liquidation du ghetto de Varsovie, en juillet 1943, qu'il commence à véritablement tenir son Journal qui, bien qu'il ne coure que sur deux mois, constitue un document d'une rare intensité.À l'amie de Vittel qui le presse d'écrire, il répond : « Je ne peux pas écrire. Il n'existe pas de mots pour […] décrire [ces horreurs] ; ils n'ont pas encore été créés. » Mais c'est aussi le même homme qui lui dit un autre jour : « Non ! Non ! Cela doit être écrit. Le monde entier doit savoir ce qui est arrivé. […] Tout doit être raconté. » Voici le témoignage d'un homme brisé qui survit dans un entre-deux de la mort et qui, dès l'automne 1943, avec une terrible prescience, avance le chiffre de six millions de Juifs assassinés. 
    Édition : [Paris] : le Grand livre du mois , DL 2016
    Préfacier : Nathan Weinstock
    Traducteur : Claire Darmon

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45160673f]
  • Journal du camp de Vittel

    Description matérielle : 1 vol. (233 p.)
    Description : Note : Contient aussi les notes et la préface de l'édition anglaise, 1964
    Abstract : Le 14 août 1942, Hannah, l'épouse d'Yitzhak Katzenelson, l'un des plus grands poètes juifs du XXe siècle, et leurs deux plus jeunes garçons sont convoyés vers Treblinka depuis le ghetto de Varsovie. Katzenelson et son fils aîné, Zvi, en réchappent et travaillent quelques mois dans un atelier allemand situé dans les décombres du ghetto. Sans illusion sur le sort réservé à sa femme et ses enfants, Katzenelson cesse alors d'écrire. Grâce à la Résistance juive qui cherche à le protéger, il obtient des faux papiers de l'État du Honduras qui lui permettent de quitter la Pologne. Le 22 mai 1943, Katzenelson et son fils sont envoyés au camp de Vittel, en France, un camp pour ressortissants civils de pays ennemis (essentiellement anglo-saxons) détenuscomme éventuelle monnaie d'échange.Miné par une terrible dépression, craignant de basculer dans la folie, Katzenelson écrit quelques lignes dans son journal puis se mure dans le silence. Ce n'est qu'à la veille de l'anniversaire de la liquidation du ghetto de Varsovie, en juillet 1943, qu'il commence à véritablement tenir son Journal qui, bien qu'il ne coure que sur deux mois, constitue un document d'une rare intensité.À l'amie de Vittel qui le presse d'écrire, il répond : « Je ne peux pas écrire. Il n'existe pas de mots pour […] décrire [ces horreurs] ; ils n'ont pas encore été créés. » Mais c'est aussi le même homme qui lui dit un autre jour : « Non ! Non ! Cela doit être écrit. Le monde entier doit savoir ce qui est arrivé. […] Tout doit être raconté. » Voici le témoignage d'un homme brisé qui survit dans un entre-deux de la mort et qui, dès l'automne 1943, avec une terrible prescience, avance le chiffre de six millions de Juifs assassinés. 
    Édition : Paris : Calmann-Lévy , DL 2016
    Préfacier : Nathan Weinstock
    Traducteur : Claire Darmon

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45118214q]
  • Le chant du peuple juif assassiné

    Description matérielle : 1 vol. (151-22 p.)
    Description : Note : Glossaire
    Édition : Paris : Bibliothèque Medem , cop. 2005
    Postfacier : Rachel Ertel
    Traducteur : Batia Baum

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb399638339]
  • Le chant du peuple juif assassiné

    Description matérielle : 1 vol. (157 p.)
    Description : Note : Bibliogr. p. 146-148. Glossaire
    Édition : Paris : Zulma , impr. 2007
    Éditeur scientifique : Rachel Ertel
    Traducteur : Batia Baum

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb410910508]
  • Le Chant du peuple juif massacré

    Description matérielle : 48 p.
    Édition : Haghettaoth, Israël : la Maison des combattants des ghettos , 1983
    Traducteur : Suzanne Der, Miriam Novitch

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb350402651]

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Yiṣḥaq Qaẕenelson (1885-1944)

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Yidiše geto-ktabiym : Warše 1940-1943 / Yiṣḥaq Qaẕenelson ; oysgegebn loyt opgeratewete ktab-yadn mit araynfirn un derqlerungen fun Yḥiel Šayntuḵ, 5744, 1984
    Le Chant du peuple juif massacré / Itzhak Katzenelson ; trad. du yiddish par Miriam Novitch et Suzanne Der, 1983
  • Ouvrages de reference : JNUL (2007-11-06)
    LC Authorities (2006-03-01)
    Encycl. Judaica, 1971
    Leqsiqon fun der nayer yidišer literatur, 1981
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. suppl.
    BN Cat. gén. 1970-1979, caractères hébraïques
    BnF Service hébreu, 2013-06-04

Autres formes du nom

  • Itzhak Katzenelson (1885-1944)
  • יצחק קאצענעלסאן (1885-1944) (yiddish)
  • Yiṣḥaq Qaṣnelswn (1885-1944) (hébreu)
  • יצחק קצנלסון (1885-1944) (hébreu)
  • Yiṣḥaq Qaṣenelswn (1885-1944) (hébreu)
  • Yiẕḥoq Qaẕenelson (1885-1944) (yiddish)
  • Yiṣḥaq Qaẕenelzon (1885-1944) (yiddish)
  • יצחק קאצענעלזאן (1885-1944) (yiddish)
  • Yiṣḥaq Qaẕenelzohn (1885-1944) (yiddish)
  • יצחק קאצענעלזאהן (1885-1944) (yiddish)
  • Yiṣḥaq Yḥiyʾel Kaṣnelswn (1885-1944) (hébreu)
  • יצחק יחיאל כצנלסון (1885-1944) (hébreu)
  • Icchak-Leib Kacenelson (1885-1944) (polonais)
  • Yitzhak Katzenelson (1885-1944)
  • Yitskhok Katzenelson (1885-1944)
  • Jizchak Katzenelson (1885-1944)
  • Ytshak Katzenelson (1885-1944)
  • Yitzhak Katznelson (1885-1944)
  • Itshak Katsnelson (1885-1944)
  • Yitzhok Katznelson (1885-1944)

Biographie Wikipedia

  • Ytshak (ou Itzhak) Katzenelson (hébreu : יצחק קצנלסון, yiddish (יצחק קאַצ(ע)נעלסאָן(זון ; également transcrit Icchak-Lejb Kacenelson, Jizchak Katzenelson, Yitzhok Katznelson, Yitskhok Katzenelson) était un poète et dramaturge juif, né en 1886 à Karelits près de Minsk, mort par gazage le 1er mai 1944 au camp d'extermination nazi d'Auschwitz.Il est principalement connu pour son « Chant du peuple juif assassiné » rédigé en 1944 au camp de Vittel. Ce camp "accueillait" des possesseurs de passeports américains ou britanniques.

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