Takeshi Umehara

Pays :Japon
Langue :japonais
Note :
Philosophe. - Directeur du Centre international de recherches sur le Japon à Kyoto (en 1990)
ISNI :ISNI 0000 0001 2146 9113

Ses activités

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  • La Philosophie japonaise des enfers

    Description matérielle : 211 p.
    Édition : Paris : Méridiens Klincksieck , 1990
    Traducteur : Alain Robert Coulon, Kanoko Yuhara

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35076654j]
  • Mitsui no banshô

    Description matérielle : 1 vol. ([40] p.)
    Édition : Tôkyô : Shôgakukan , 1981

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb434053029]

Auteur de lettres1 document

  • Umehara, Takeshi

    Cote : NAF 28894
    Description matérielle : 1 l.
    Contenu dans les archives et manuscrits : Fonds Edouard Glissant. Correspondance. Correspondance personnelle

    [catalogue BnF archives et manuscrits][ark:/12148/cc102774t/ca19929133]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • La philosophie japonaise des enfers / Takeshi Umehara ; trad. du japonais par A.R. Coulon et Kanoko Yuhara, 1990

Biographie Wikipedia

  • Takeshi Umehara (梅原 猛, Umehara Takeshi?, né le 20 mars 1925) à Sendai dans la préfecture de Miyagi dans la région de Tōhoku est diplômé de la faculté de philosophie de l'université de Kyoto en 1948. Il enseigne d'abord la philosophie à l'université de Ritsumeikan puis est nommé président de l'université municipale des Arts de Kyoto. Il se fait remarquer pour ses nombreux essais sur la culture japonaise, dans lesquels il s'efforce de refonder la discipline des études japonaises le long de lignes plus nippocentriques, notamment dans son livre programmatique Nihongaku kotohajime(日本学事始) 1972, écrit en collaboration avec Shunpei Ueyama. Outre ses volumineux essais académiques sur de nombreux aspects de la culture japonaise, il compose également des œuvres théâtrales sur des figures aussi variées que Yamato Takeru et Gilgamesh. Il est nommé en 1987 à la tête du controversé centre international de recherches d'études japonaise (en), aussi connu par l'abréviation « Nichibunken », établi par le premier ministre Yasuhiro Nakasone pour servir à la fois comme entité académique centralisée pour recueillir et classer toutes les informations disponibles sur la culture japonaise, à la fois au Japon et à l'étranger, et comme centre pour la théorisation créative de la prétendue « unicité » japonaise. Il prend sa retraite en tant qu'administrateur en chef du Nichibunken en 1995.

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