Abbayes -- France -- Somme (France)

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Thème :Abbayes -- France -- Somme (France)
Origine :RAMEAU - Notice originale
Domaines :Religion
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  • Fondée en 1127 par Anselme et Guillaume de Cayeux, la communauté entra dans l'ordre de Prémontré en 1136, puis fut qualifiée d'abbaye pour la première fois en 1150. En 1185, la communauté se transféra un peu plus loin, au "Pratos" (=les "Prés"), près de la Bresle

  • Abbaye fondée en 657 (ou 662) par sainte Bathilde pour des Bénédictins venus de Luxeuil. Elle joua un grand rôle dès l'époque carolingienne. Dès le IXe siècle elle disposait d'un atelier de copistes renommé qui diffusa l'écriture dite "de Corbie". Au Xe siècle elle put battre monnaie et devint d'ailleurs une puissance féodale libérée de toute tutelle dont le domaine s'étendit sur 200 paroisses

    Fortement diminuée par la guerre de Cent Ans et les guerres du XVIe siècle, elle connut un renouveau religieux et intellectuel après son adhésion à Saint-Maur en 1619. - Fermée fin août 1790 et détruite. Il reste une partie de l'abbatiale Saint-Pierre et de l'église Saint-Etienne

  • Ce monastère, fondé par sainte Colette, adopta en 1615 l'observance des Clarisses capucines

    La communauté, dispersée en août 1792, se reconstitue en décembre 1800. - Établie rue des Augustins de 1800 à 1809 ; rue de Noyon de 1809 à 1814 ; 34, rue du Loup (aujourd'hui : 30, rue Lamartine) de 1814 à 1978

  • Prieuré de Bénédictins fondé en 1109 par l'abbaye de Breteuil, érigé en abbaye en 1150. - En 1768 les lieux ne contenaient plus que 3 religieux cités comme "anciens Bénédictins". Fermé à la Révolution, l'abbatiale est devenue église paroissiale

  • Monastère fondé en par saint Valéry de Luxeuil († en 622) et Clotaire II, roi de Neustrie. A l'origine nommé Leuconay, avant de prendre le nom de son fondateur. Il devint au Xe siècle une abbaye de Bénédictins, venus de Saint-Lucien de Beauvais. Réformée par l'évêque saint Godefroi († en 1118). Elle adhéra à Saint-Maur en 1629 ou 1644. Fermée à la Révolution puis ruinée

  • Abbaye de Cisterciens fondée en 1137 par Gérard, vidame d'Amiens et seigneur de Picquigny, pour des moines venus de Cherlieu (abbaye comtoise, fille de Clairvaux). Fondation confirmée par l'évêque d'Amiens en 1138, et enrichie par de nombreux dons en terres et exemptions. L'abbaye fut reconstruite de 1750 à 1775. Les moines furent chassés à la Révolution, et les bâtiments vendus

  • A l'origine cathédrale fondée vers 346 sur le tombeau de saint Firmin et dédiée à Notre-Dame-des-Martyrs. En 555 elle reçut d'autres reliques dont celles de saint Acheul. Vers 687 elle perdit son titre de cathédrale et ses reliques et devint collégiale sous le vocable de Notre-Dame de Saint-Acheul. - En 1085, Roricon, évêque d'Amiens y fonda un monastère de chanoines réguliers qui adoptèrent la règle de Saint-Augustin vers 1109. Le monastère fut érigé en abbaye dédiée à Saint-Acheul en 1145. Détruite en 1643 et restaurée par la congrégation de France (Génovéfains) à laquelle elle adhéra cette année là. - Supprimée à la Révolution. L'abbatiale devint église paroissiale en 1814

  • Abbaye de Bénédictins fondée par saint Riquier vers 624 ou 634, mais construite et développée par Angilbert, familier de Charlemagne, vers 793. Quatre cents moines s'y installèrent à cette époque, et lui firent connaître un grand rayonnement. Ruinée par les Normands au IXe siècle, restaurée par saint Gérard de Brogne vers 950. Ravagée de nouveau en 1421, puis en 1475, reconstruite à partir de 1476, elle adhéra à la réforme de Saint-Maur en 1659, peut-être à l'initiative de Charles d'Aligre, abbé commendataire

  • A l'origine, un prieuré dédié à Saint-Firmin fut fondé à Amiens en 1115. La règle de Prémontré y fut introduite, puis en 1124 les religieux allèrent s'établir dans un plus vaste domaine hors les murs (recouvrant les actuels quartiers Saint-Roch et Petit-Saint-Jean d'Amiens). Le prieuré fut érigé en abbaye sous le vocable de Saint-Jean en 1135. L'abbaye devint très riche, mais elle fut détruite en 1358, en partie en 1471, et en 1597. Le 26 août 1599 les religieux achetèrent l'hôtel et le fief de Marconnelles pour s'établir de nouveau dans Amiens. L'abbaye fut fermée à la Révolution. - Les bâtiments conventuels abritent aujourd'hui un lycée

  • Au Ve siècle, une chapelle fut construite sur le lieu où saint Martin partagea son manteau avec un pauvre. En 1073 l'évêque d'Amiens y adjoignit une communauté de clercs, qui adopta en 1109 la règle de saint Augustin pour former un prieuré de chanoines réguliers. Le prieuré fut érigé en abbaye en 1145. En 1564, l'abbaye fut unie à la mense épiscopale et l'évêque d'Amiens devint abbé commendataire. En mai 1634, une lettre patente du roi chassa les quelques chanoines restant et donna les bâtiments de l'abbaye aux Célestins

    Mais les chanoines firent opposition. En 1635 ils entrèrent dans la congrégation de France, et obtinrent du conseil d'Etat l'autorisation et des crédits pour s'installer rue de Beauvais à Amiens. L'abbaye Saint-Martin continua d'exister à cet emplacement jusqu'à la Révolution. Existence marquée par de nombreux conflits avec l'évêque d'Amiens qui voulut plusieurs fois la faire supprimer

  • Ce monastère fut fondé par sainte Colette, mais il adopta en 1615 l'observance des Clarisses capucines

  • Abbaye de Bénédictines fondée en 1095 (charte d'institution, le 7 novembre 1095) par Godelinde et Heleguide. Fermée à la Révolution. L'église abbatiale fut conservée

  • Abbaye Cisterciens fondée en 1138 par le Comte de Ponthieu

  • Abbaye de Cisterciennes fondée en 1235 par le chanoine Pierre Quercus et Furcy Botte, bourgeois de Péronne, pour des religieuses venues de la Brayelle. L'abbaye fut mise sous la juridiction immédiate de l'abbé de Citeaux en 1236. Elle eut une existence sans histoires qui laissa peu de souvenirs jusqu'à sa disparition au XVIIIe siècle (date inconnue). Sa dernière abbesse fut nommée le 21 novembre 1720

  • L'Abbaye de Saint-Riquier adhéra à la réforme de Saint-Maur en 1659, peut-être à l'initiative de Charles d'Aligre, abbé commendataire. - Vendue à la Révolution, elle fut rachetée par le Diocèse d'Amiens qui en fit un petit séminaire de 1828 à 1939. Les Frères auxiliaires du clergé en firent l'acquisition en 1953. Le Département de la Somme l'acquit en 1972 et y ouvrit musée et centre culturel en 1974. L'abbatiale est devenue église paroissiale

  • Abbaye de Bénédictines fondée peut-être en 1104 par un des comtes de Ponthieu ; citée pour la première fois en 1138. Elle disposa de nombreux biens, et de reliques précieuses (le chef de saint Blaise). Les abbesses étaient désignées par le roi dans les familles de la noblesse locale. En 1637, une nouvelle abbesse fut nommée, qui dilapida tous les biens (reliques comprises) et chassa les religieuses. En 1685 une autre abbesse parvint à restaurer les lieux, et la discipline. Les religieuses s'adonnèrent à l'enseignement dans le milieu aristocratique. - En 1791, 7 religieuses sur 12 acceptèrent de prêter serment. Elles durent néanmoins quitter les lieux, qui furent affectés à diverses administrations

  • A l'origine prieuré fondé par saint Riquier, qui y mourut en 645. Au IXe siècle, le prieuré était devenu collégiale. A la fin du Xe siècle il devint abbaye. Abbaye fille de l'abbaye de Centule, elle devint indépendante pour poursuivre son existence jusqu'à la Révolution. En 1768 il y restait 4 religieux

  • Abbaye fondée en juin 1219 par Enguerrand II, seigneur de Boves. Sa fille en fut la première abbesse. Isolée dans la campagne picarde, cette abbaye eut beaucoup à souffrir des troubles des XVIe et XVIIe siècles. C'est pourquoi les religieuses obtinrent le 24 septembre 1642 l'autorisation de déménager à Amiens, où elles arrivèrent en 1648. Leur nouvelle église fut consacrée le 13 août 1679. L'abbaye fut fermée en 1790

  • Monastère de Cisterciennes fondé dans l'île de Sénard, à Willencourt, et promu au rang d'abbaye dès 1201 ou 1202. Abbaye transférée en 1220 ou peu après à l'endroit où se trouve aujourd'hui l'église de Willencourt, devenue église paroissiale. Abbaye transférée en 1652 à Abbeville (chaussée Marcadé) - l'Abbaye a toujours gardé le nom de Willencourt

    En 1747, l'Abbaye Notre-Dame et Saint-Mathieu d'Épagne (Épagne-Épagnette, Somme) est unie à l'Abbaye Notre-Dame de Willencourt

  • En 1816, l'ancienne Abbaye cistercienne Notre-Dame du Gard fut reprise par des moines de l'Ordre des Cisterciens de la stricte observance (ou Trappistes). Ils fondèrent en 1826 l'Abbaye Sainte-Marie du Mont-des-Cats (à Godewaersvelde, Nord). Ils quittèrent l'Abbaye du Gard en 1845 pour s'établir dans l'ancienne Abbaye cistercienne Notre-Dame de Sept-Fons (à Dompierre-sur-Besbre, Allier)

    L'abbaye du Gard fut rachetée par François Libermann, qui y établit le noviciat des Pères du Saint-Esprit. Puis l'abbaye passa aux mains de l'abbé de Genlis qui en fit un orphelinat. De 1870 à 1906, l'ordre des Chartreux y installa des moniales

Documents sur ce thème

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  • Histoire de l'abbaye de Saint-Acheul-lez-Amiens

    étude de son temporel au point de vue économique

    Description matérielle : 1 vol. (616 p.)
    Édition : Amiens : impr. de Yvert et Tellier , 1890
    Auteur du texte : Joseph Roux (1858?-1924)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb341281163]

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