Tibet. Gouvernement en exil

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Langue :tibétain
Adresse :Gangchen Kyishong, Dhraramsala 176215, District Kangra, HP.
Note :
Sous la direction du Dalaï Lama, en exil en Inde
Domaines :Science politique
Géographie du reste du monde
Autres formes du nom :Central Tibetan administration-in-exile. Inde (anglais)
CTA
Government of Tibet in exile. Inde (anglais)
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Sources et références

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Sources de la notice

  • Tibet : environnement et développement, 1992

Autres formes du nom

  • Central Tibetan administration-in-exile. Inde (anglais)
  • CTA
  • Government of Tibet in exile. Inde (anglais)
  • Tibetan government in exile. Inde (anglais)
  • Tibet. Central secretariat (Gouvernement en exil)

Biographie Wikipedia

  • L'Administration centrale tibétaine (anglais : Central Tibetan Administration – CTA, tibétain : བཙན་བྱོལ་བོད་གཞུང་, Wylie : btsan-byol bod gzhung ), également appelée Gouvernement tibétain en exil, est le gouvernement en exil conduit par le premier ministre tibétain, Lobsang Sangay et installé à Dharamsala (en Inde). Il se donne pour mission de prendre en charge les réfugiés tibétains et de « restaurer la liberté au Tibet ».Dès l'arrivée des Tibétains en Inde, le gouvernement indien leur a donné un large degré d'autonomie dans la conduite des affaires internes de leur communauté, permettant au gouvernement tibétain en exil de gérer programmes sociaux, impôt volontaire, écoles, perspectives d'emploi, et d'autres aspects.Aucun pays, l'Inde y compris, n'a officiellement reconnu à ce jour le gouvernement tibétain en exil. En 1966, l'Inde avait pris la décision de reconnaître le gouvernement tibétain en exil au retour du premier ministre indien Lâl Bahâdur Shâstrî de Tachkent, mais celui-ci y succomba d'une crise cardiaque. L’Inde qui accorda en 1959 l’asile au 14e dalaï-lama, aux membres de son gouvernement et aux milliers de Tibétains exilés, octroya rapidement au gouvernement tibétain en exil des facilités lui permettant de prendre en charge les Tibétains en exil.Toutefois, le gouvernement tibétain en exil a des représentations étrangères, dénommées Bureau du Tibet, dans 11 pays, fonctionnant en tant qu’agences officielles à New Delhi, Katmandou, Genève, New York, Tokyo, Londres, Moscou, Bruxelles, Canberra, Pretoria et Taipei.Selon Ursula Bernis, docteur en philosophie et nonne bouddhiste pratiquante de Dordjé Shougdèn, du fait de l'affirmation, dans le préambule de la Charte de 1991, de l'union des affaires religieuses et politiques, le gouvernement tibétain en exil s'inscrit dans la continuité du gouvernement Ganden Potang du Tibet établi par le 5e dalaï-lama en 1642. Le dalaï-lama continue à être le chef non élu du gouvernement et le système politique reste privé d'opposition institutionnalisée. Les efforts de démocratisation ne se sont pas étendus à la séparation de la religion et de la politique[pertinence contestée].

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