Yōko Ogawa

Pays :Japon
Langue :japonais
Sexe :féminin
Note :
Romancière. - Lauréate du prix Kaien des jeunes écrivains pour son premier roman (en 1988), ainsi que du prix Akutagawa (en 1991)
Autres formes du nom :洋子 小川 (japonais)
Ogawa Yōko (japonais)
小川 洋子 (japonais)
Voir plus
ISNI :ISNI 0000 0001 0910 8139

Ses activités

Auteur du texte55 documents

Auteur adapté1 document

Documents à propos de cet auteur

Documents à propos de l'auteur Yōko Ogawa

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : La piscine / Yôko Ogawa ; trad.du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle, 1995
  • Ouvrages de reference : NDL Authority File, 2012
  • Catalogues de la BnF : BnF Service japonais, 2012-06-23

Autres formes du nom

  • 洋子 小川 (japonais)
  • Ogawa Yōko (japonais)
  • 小川 洋子 (japonais)
  • Yōko Ogawa
  • Ogawa Yoko
  • Yoko Ogawa

Biographie Wikipedia

  • Yōko Ogawa (小川洋子, Ogawa Yōko?, née le 30 mars 1962 à Okayama) dans la préfecture d'Okayama est une écrivaine japonaise, auteur de nombreux romans - courts jusqu'en 1994 - ainsi que de nouvelles et d'essais. Elle est diplômée de l'université Waseda et elle vit à Ashiya, Hyōgo, avec son mari et son fils.Elle a remporté le prestigieux Prix Akutagawa pour La Grossesse en 1991, et également les prix Tanizaki, prix Izumi, prix Yomiuri, et le prix Kaien pour son premier court roman, La Désagrégation du papillon.Son univers romanesque est caractérisé par une obsession du classement, de la volonté de garder la trace des souvenirs ou du passé (L'Annulaire, 1994 ; Le Musée du silence, 2000, Cristallisation secrète, 1994), cette volonté conjuguée à l'analyse minutieuse de la narratrice (ou, moins fréquemment, du narrateur) de ses propres sentiments et motivations (qui viennent souvent de très loin) débouchant fréquemment sur des déviations et des perversions hors du commun, le tout écrit avec des mots simples qui accentuent la force du récit.Elle est influencée par les écrivains japonais classiques comme Jun'ichirō Tanizaki, mais également, grâce à son écrivain préféré Haruki Murakami, par des auteurs américains comme F. Scott Fitzgerald, Truman Capote et Raymond Carver. Pendant ses études en littératures anglaises/américaines à l'université de Tokyo, son professeur, Motoyuki Shibata (qui a fait la première traduction d'Ogawa en anglais) lui fait connaître Paul Auster, dont il est le traducteur en japonais, et dont le roman Moon Palace a eu une grande influence sur Ogawa.[réf. nécessaire]Ses romans ont été traduits en français, allemand, italien, grec, espagnol, catalan, chinois, coréen et récemment en anglais (aux États-Unis). Le plus souvent traduit est son roman Hôtel Iris, moins implicite que ses autres œuvres et donc un peu différent, et qui traite de la relation sexuelle (de shibari, ou bondage japonais) entre une fille de 17 ans et un vieillard. Une adaptation cinématographique de sa nouvelle L'Annulaire est sortie en France en juin 2005, un film de Diane Bertrand avec Olga Kurylenko et Marc Barbé. Au Japon, La Formule préférée du professeur a été récompensé du Prix Yomiuri et y est également sorti en film (2005), en bande dessinée (2006) et en cd audio (2006).

Pages équivalentes