Sándor Tar (1941-2005)

Pays :Hongrie
Langue :hongrois
Sexe :masculin
Naissance :Hajdúsámson, Hongrie, 05-04-1941
Mort :Debrecen, Hongrie, 30-01-2005
Note :
Écrivain. - Ingénieur, Medicor Művek, Debrecen, Hongrie (jusqu'en 1992)
ISNI :ISNI 0000 0001 1780 4900

Ses activités

Auteur du texte3 documents

  • Choucas

    et autres nouvelles

    Description matérielle : 133 p.
    Édition : Arles : Actes Sud , 1998
    Traducteur : Patricia Moncorgé

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36971021d]
  • Notre rue

    roman

    Description matérielle : 244 p.
    Édition : Arles : Actes Sud , 2001
    Traducteur : Patricia Moncorgé

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb376368359]
  • Tout est loin

    roman

    Description matérielle : 101 p.
    Édition : Arles : Actes Sud , 1996
    Traducteur : Patricia Moncorgé

    disponible en Haut de Jardin

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35835573v]

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Tout est loin : roman / Sándor Tar ; traduit du hongrois par Patricia Moncorgé, 1996
  • Ouvrages de reference : Magyar és nemzetközi ki kicsoda, 1998
    Népszabadság 2005-01-31
  • Catalogues de la BnF : Bnf Service finno-ougrien, balte

Biographie Wikipedia

  • Sándor Tar (5 avril 1941 - 30 juin 2005) est un écrivain hongrois.Originaire de la région de Debrecen, où il a passé toute sa vie, il a travaillé en usine comme ouvrier, puis comme contremaître, jusqu'à son licenciement, en 1992, dans le cadre des privatisations du gouvernement Antall. Il a passé ses dernières années dans la pauvreté. En 1999, il a reconnu que, victime d'un chantage à cause de son homosexualité, il avait été obligé de collaborer un tant soit peu avec la police politique en rédigeant des rapports sur János Kenedi, éditeur de la revue littéraire Mozgo Vilag, qui lui a pardonné. Dans ses chroniques et courts récits, Sándor Tar évoque avec prédilection la vie des sous-prolétaires qu'il connaît par expérience. Ouvriers au chômage et sans perspectives de retrouver du travail, ou paysans démunis de tout, ils vivent dans une misère matérielle, intellectuelle et sexuelle effrayante et ne trouvent bien souvent qu'un moyen d'oublier un instant leur vie sordide : l'alcool.

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