Ye-ses-mtsho-rgyal

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Langue :tibétain
Note :
Auteur de : Padma bka'than
Disciple de Padmasambhava (8e siècle) dont elle rédigea la biographie
Autres formes du nom :Ye-shes-mtsho-rgyal
Yeshe Tsogyel
ISNI :ISNI 0000 0000 2291 7099

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Contenu dans : The Tibetan book of the great liberation

    An Epitome of the life and teaching's of Tibet's great guru Padma-Sambhava.... - [2]

    Reprint
    Description matérielle : LXIV-261 p.-pl.
    Édition : Kathmandu : Pilgrims book house , 1999

    [catalogue]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Padmasambhava, le dict de Padma / trad. du tibétain par G. - C. Toussaint, 1994 [reprod. de l'éd. de 1933]
  • Ouvrages de reference : LCNA (CD), 1996-06
  • Catalogues de la BnF : BN Service indien

Autres formes du nom

  • Ye-shes-mtsho-rgyal
  • Yeshe Tsogyel

Biographie Wikipedia

  • Yeshe Tsogyal, Yeshe Sogyal ou Ye shes mtsho rgyal, de ye shes, « sagesse primordiale », mtsho, « lac » et rgyal, « vainqueur » ou « souverain », parfois traduit comme Victorieux océan de sagesse, est considère comme une dakini du Tibet ou encore un bouddha du bouddhisme tibétain, importante en particulier dans la tradition nyingma. Elle est aussi appelée Dame de Kharchen (mkhar chen bza' lha lcam) ou Reine du lac de Karchen (mkhar chen bza' mtsho rgyal).Selon la tradition, elle aurait été une princesse de Karchen (777-837 ou 757-817), épouse du roi du Tibet, Trisong Detsen (740-797), devenue parèdre de Padmasambhava et dépositaire de son enseignement, grâce à son don de mémoire absolue. Elle fait partie de ses 25 grands disciples, distinguée dans l’ensemble pour sa capacité de ressusciter les morts. Yeshe Tsogyal a été l'épouse, la disciple, et l'héritière spirituelle de Padmasambhava. Elle est parfois considérée comme une réincarnation de la mère du Bouddha et assimilée à d’autres déités comme Vajravarahi, Sarasvati, Tara, Vajrayogini, Prajnaparamita ou Samantabhadri, parèdre de Samantabhadra. Son nom évoque également celui de la Dame des Eaux (Chu chal gyal mo) de la religion populaire, d’origine prébouddhiste. Bien que sa biographie la plus connue (XVIIe siècle) la décrive victorieuse en débat contre des partisans du bön, elle est au nombre des grandes figures féminines du tantrisme de l’ouvrage du maître bonpo Dechen Bangmo (1918).Dans la tradition nyingma, elle révèle en rêve ou en vision aux tertöns les enseignements cachés de Padmasambhava, dont la Sphère du cœur (Longchen Nyingthig), base du dzogchen, révélée à Jigme Lingpa (1729–1798), et se trouve au centre de méditations sadhana. Les yoginis tibétaines célèbres sont souvent considérées comme son émanation. Son personnage dans la littérature religieuse offre un modèle d’identification aux pratiquantes et incarne l’introduction du bouddhisme au Tibet.

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