Personnes ayant cessé leur activité en 1616

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  • S'établit imprimeur à la faveur d'un privilège obtenu du prince électeur archevêque de Trèves le 18 fév. 1586 pour 10 ans

    Travaille d'abord en association avec la veuve et les héritiers d'Emund Hatot, en 1587

  • Autre(s) graphie(s) : Bogaerts ; Bogardt ; Boogaert ; Van Den Boogaerts. - Imprimeur-libraire, peut-être relieur ; à Douai, imprimeur de l'université et imprimeur juré. - Natif de Louvain. A été 7 ans compagnon chez l'imprimeur de Louvain Gérard Van Boucle. La date de son début d'activité n'est pas exactement connue (1556 ou 1562). Beau-père du libraire de Louvain Gérard Du Rieu et de l'imprimeur-libraire de Douai Balthazar I Bellère. La fin de son exercice se confond peut-être avec les débuts de son fils, Jean II Bogard. Décédé à Louvain en fév. 1616

  • Imprimeur-libraire ; libraire (ou : imprimeur) juré [de l'université de Douai]. - Natif d'Anvers. S'établit à Douai immédiatement après son mariage, célébré peu avant 1602. D'abord libraire, attesté dès 1603. Reçu bourgeois de Douai en juin 1608. Ne paraît pas avoir exercé l'imprimerie avant 1611. Dit âgé de 41 ans en avril 1613. Présent aux foires du livre allemandes entre 1614 et 1616. Décédé en 1616 ; sa veuve lui succède

  • Variante(s) de prénom : Gio. Jacomo. - Imprimeur-libraire et éditeur de musique ; libraire de la curie archiépiscopale [de Naples]. - Actif à Naples et à Tricarino entre 1579-1613

  • En 1616, publie le "Discours véritable de ce qui c'est [sic] passé entre les deux armées du roy d'Espagne & celle du duc de Savoye. Avec le denombrement des morts & des blessez... Fait ce 14. & 25. de septembre 1616"

  • Imprimeur-libraire. - Fils du compagnon imprimeur parisien Hugues Du Carroy. Exerce probablement lui aussi en qualité de compagnon, avant de s'établir en 1577 au plus tard. Condamné, ainsi que son correcteur, au fouet et à un bannissement de 9 ans le 22 nov. 1586 pour impression de pamphlets injurieux envers le roi dus à l'avocat François Le Breton, exécuté le même jour. La peine de ban semble avoir été appliquée puisqu'on ne voit reparaître Jean Du Carroy à Paris (il est attesté à Tours en oct. 1593) qu'au 1er sept. 1594. Poursuivi à nouveau par le Châtelet de Paris en 1610 (dit alors âgé de près de 80 ans) pour la publication d'une série de libelles dont "L'Anticoton". Encore en activité en 1616 ; veuve attestée à cette date

  • Imprimeur-libraire et fondeur de caractères. - Décédé avant le 31 juillet 1616 (sa veuve obtient un privilège à cette date)

  • Variante(s) de prénom : Philip(p)es. - Libraire juré (du Roi en son université de Paris). - Fils de l'imprimeur-libraire parisien Denis Du Pré, à qui il succède aux mêmes adresse et enseigne. Encore en activité en 1616

  • Imprimeur-libraire. - Libraire devenu aussi imprimeur en 1581. Cesse d'exercer à Salamanque en 1600 ou 1602 ; on le retrouve ensuite établi à Valladolid, où il a peut-être travaillé au service du libraire Francisco López et où il serait mort d'apoplexie en janv. 1616

  • Imprimeur-libraire ; fondeur de caractères. - Fils et successeur de Valentin Fuhrmann

  • Variante(s) de prénom : Denys. - Imprimeur-libraire et fondeur de caractères ; imprimeur du Roi en l'académie [protestante] de Montauban. - Sans doute apparenté à la famille d'imprimeurs-libraires Haultin de La Rochelle (où il s'est marié) et peut-être frère de Jérôme Haultin, il serait natif de la ville du Mans. Exerce comme compagnon imprimeur à Orléans de 1563 à 1587, puis est reçu maître imprimeur en 1589 à Paris, où il n'exercera pas. À cette date, à la demande de Pierre de Belloy, juriste, il est appelé par les consuls de Montauban pour succéder à Louis Rabier, et des conventions sont signées le 17 oct. 1589 entre les deux parties. Décédé en 1616, avant le 7 avril, date à laquelle sa veuve Jeanne (de) Coderc est attestée. Ses successeurs publient sous la raison "Héritiers de Denis Haultin" jusqu'en 1619

  • Libraire-relieur. - Établi au moment de son mariage en juillet 1588. Décédé à Paris en avril 1616. Sa veuve lui succède

  • Imprimeur ; à Helmstedt, imprimeur de l'université (1600). - Fils de Jakob I Lucius à qui il succède à Helmstedt

  • Imprimeur-libraire. - Natif de Louvain. Ouvrier chez Christophe Plantin à Anvers en 1566. Reçu imprimeur à Louvain par octroi de 1570. Son fils Joannes II Masius s'établit imprimeur-libraire à Ath. Son fils Bernard (ou Bernardin d'après A. Vincent, Louvain) lui succède à Louvain en 1616

  • Imprimeur. - Héritiers attestés en 1617

  • Nom patronymique : Martina Plantin. - Imprimeur-libraire. - Fille de Christophe Plantin. Confirmation générale des octrois et privilèges accordés à Christophe Plantin et à Joannes I Moretus lui est accordée ainsi qu'à ses fils Balthasar I et Joannes II Moretus en janv. 1611

    Travaille en association avec ses fils Balthasar I et Joannes II Moretus

  • Autre(s) graphie(s) : Rainsard ; Rinsaert. - Libraire. - Originaire de Flandre, probablement d'Anvers où il a une sœur et une maison qu'il tient de son grand-père ; fils d'un chirurgien. Neveu du libraire Gilles Beys (m. 1595), qui tient l'officine Plantin de Paris, où il est apprenti puis "serviteur" avant 1577. Attesté à Anvers entre déc. 1577 et déc. 1578 puis à Lyon de 1580 à 1586 en qualité de "facteur" du libraire Antoine de Harsy. S'établit à Paris de 1589 à 1591, toujours en relation avec des libraires lyonnais, les frères (de) Gabiano. En 1590 ses biens sont saisis par des ligueurs à Saint-Denis. D'août 1591 à sept. 1592 puis en déc. 1592 - janv. 1593 et en août 1593 - mars 1594, il pratique la librairie itinérante pour le compte de Joannes I Moretus, d'Anvers, à travers la France ravagée par les guerres de Religion. En août 1593, il prétend sans succès à la main de la fille de Franciscus I Raphelengius, libraire à Leyde et gendre de Christophe Plantin. Entre juillet 1594 et mars 1595, il séjourne à Paris, Rouen, Caen, Genève, puis à nouveau Paris, où il envisage de s'établir. Entre sept. 1595 et août 1596, il tient à Paris la librairie de la veuve de son oncle Gilles Beys. Après le remariage de celle-ci avec Adrien Périer, en août 1596, il exerce à nouveau la librairie itinérante entre Bordeaux et Lyon, jusqu'en mai 1597 au moins. Établi peu après à Rouen, où il épouse la veuve du libraire Thomas I Mallard (m. 1596), lequel tenait, semble-t-il, deux boutiques à Rouen et une à Caen. Condamné à une amende par le bailliage de Rouen le 24 oct. 1597 pour avoir "levé sa bouticque advant d'estre receu au serment de maistre", il est cependant confirmé dans son établissement et les gardes de la communauté qui lui ont extorqué une somme d'argent pour son "passe-maistre" sont condamnés. Subit l'âpre rivalité du libraire Adrien de Launay, qui entre 1598 et 1606 tente de le discréditer auprès des Moretus et se rend même à Anvers en 1605 pour obtenir leur commission afin de le poursuivre pour dettes, le tout de concert avec plusieurs autres libraires rouennais. Nombreuses publications connues jusqu'en 1615. Maître de la confrérie des imprimeurs et libraires de Rouen en 1615. Signe encore le registre comptable de la communauté des imprimeurs et libraires rouennais le 25 janv. 1616. Sépulture le 16 juillet 1617 paroisse Saint-Sauveur à Rouen, décédé "le jour d'hyer matin" et qualifié de "pauvre libraire"

  • Imprimeur-libraire. - Fils de Louis I Sevestre. Gendre du peintre et sculpteur Michel Gaultier. Décédé avant juin 1616 (veuve attestée)

  • Variante(s) de prénom : Michael. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi (1616). - Fils du libraire de Tours René Siffleau. Publications connues à partir de 1592. Sépulture le 5 juillet 1616 à Tours, paroisse Saint-Vincent ; dit alors âgé de 48 ans. Sa veuve Catherine Besnard cède l'établissement à Jean Vatard en nov. 1619 pour 1 500 l.

    Travaille en association avec Sébastien Molin en 1609

  • Nom patronymique : Denise Cavellat. - Libraire. - Fille de l'imprimeur-libraire parisien Guillaume Cavellat et de sa deuxième épouse Denise Girault. Née vers 1562. Épouse le libraire parisien Arnold Sittart, originaire de Cologne, le 30 déc. 1581. Poursuivi en justice, celui-ci cède par acte du 13 avril 1592 tous ses biens à son épouse, alors séparée de lui quant aux biens, et à son fils mineur André. Denise Cavellat et sa sœur Blanche rachètent en mars 1600 à leurs cohéritiers le fonds de librairie provenant de Guillaume Cavellat. Blanche s'étant désistée de l'association en mars 1602 pour entrer dans un couvent de feuillantines à Toulouse, Denise Cavellat exerce sous son nom patronymique dès 1602, en succession de sa mère, veuve de Guillaume Cavellat, et de son grand-oncle Jérôme de Marnef ("in officina Hieronymi de Marnef"). Elle est attestée en qualité de veuve d'Arnold Sittart en 1605. Encore en activité en 1616. Son fils André Sittart (1589-16..) s'acquitte de la taxe d'ouverture de boutique en 1614-1616 et succède à sa mère à la même adresse (au Mont Saint-Hilaire, à l'enseigne du Pélican)

  • Pseudonyme qui, à l'automne 1616 et sous la fausse adresse de Paris (où la "rue du Petit-Bout" n'a pas existé), dissimule une réimpression française, probablement parisienne, d'une "Declaration du Roy, sur l'innocence des princes & autres retirez de la Court..."

  • Variante(s) de prénom : Conradus. - Imprimeur-libraire. - Reçu bourgeois de Bâle en janv. 1580. Reprend l'officine de Peter Perna après avoir épousé la fille de ce dernier, Laura. À Schaffhouse, dispose également de caractères hébraïques

  • Imprimeur-libraire. - Membre à vie du conseil des XV de Strasbourg. Élu maître de la corporation de l'Échasse. Aurait racheté le matériel typographique de Josias Rihel. Tient des succursales à Cologne et à Francfort. Fait aussi imprimer par Konrad von Waldkirch, à Bâle, et par Jacques Foillet, à Montbéliard. Inclut dans son catalogue divers textes d'alchimie, d'art combinatoire et de philosophie esotérique (Raymond Lulle, Paracelse, etc.). Auteur de préfaces et d'épîtres dédicatoires, ainsi que d'une édition critique du "Theatrum chemicum..." (1re éd. en association avec Cornelius Sutor, Oberursel, 1602). Sous l'adresse prétendue "Lugduni, per Beringos fratres", mais avec sa propre marque à la Minerve, il publie en 1600 un supplément ("operum pars posterior") et en 1605 un appendice à une édition du "De occulta philosophia" d'Henri Corneille Agrippa, réalisée à Lyon en 1550 par les frères Godefroy et Marcellin Beringen

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