Personnes ayant débuté leur activité en 1768

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  • Nom patronymique : Marie-Anne Réal. - Libraire. - Fille d'un ancien juge-consul et échevin de la ville de Calais. Épouse le libraire parisien François Babuty, alors veuf, le 7 août 1718. Dite âgée de 25 ans en 1722. Succède à la librairie d'assortiment de son mari au décès de celui-ci (août 1768). Testament déposé le 10 janv. 1782. Décédée doyenne des veuves de la communauté des libraires et imprimeurs de Paris le 21 mars 1786 ; dite alors âgée de 90 ans

  • Libraire. - Fils de César-Guillaume Bailly (17..-1786), bourgeois de Paris, garde du corps des merciers et négociant en papeterie. En apprentissage chez le libraire parisien Charles Saillant à partir de mai 1766. Reçu maître dès le 26 août 1768. Rachète alors le fonds du libraire Jean-Luc II Nyon à la veuve de celui-ci. Dit âgé de "plus de 25 ans et demi" lors de son mariage (15 mai 1769). Publie plusieurs catalogues de sa librairie et de nombreux catalogues de vente de bibliothèques. Nicolas-Amable-Germain Debray lui succède peu avant janv. 1804. Vente de son cabinet fin mars 1804 après cessation de commerce

  • Autre(s) graphie(s) : Barrois aîné. - Libraire. - Baptisé à Paris le 19 juillet 1768. Fils aîné du libraire parisien Marie-Jacques Barrois et gendre (1768) de Claude-Jean-Baptiste II Hérissant ; reçu libraire le 9 janv. 1768. Membre de la Compagnie des usages. Franc-maçon, membre de la loge de l'Étoile polaire (1773-1774) puis de celle des Cœurs simples (1775-1787). Spécialisé dans la librairie ancienne. Rédacteur de nombreux catalogues. Commissaire civil de la section du Théâtre français et membre du premier comité de surveillance (août 1792). De fin 1793 à août 1795 au moins, il appartient à la section de bibliographie de la Commission temporaire des arts et dirige le dépôt littéraire des Cordeliers. Membre du comité civil de la section Marat en l'an II et en l'an III. Exerce encore la librairie en 1835, bien qu'il n'ait pas, semble-t-il, reçu de brevet

    De 1802 à 1813 environ, travaille en association avec son fils Charles-Jacques Barrois

  • Variante(s) de prénom : Judocus. - Imprimeur-libraire ; imprimeur juré de la ville ; imprimeur de la mairie (1801). - Natif de Gand. En apprentissage à Gand à partir de 1739. Reçu imprimeur par octroi de mai 1768. Décédé en 1807. De 1807 à 1840-1841, son neveu et successeur Philippe-Jean Begyn publie exclusivement sous son nom

  • Imprimeur-libraire, fondeur de caractères, éditeur. - Libraire du prince de Galles (en 1788). - Éditeur de recueils de poésie et de théâtre anglais. - Propriétaire des périodiques "The Fashionable World", "The Oracle", "The Morning Post", "Bell's Weekly Messenger". - A publié aussi sous la raison sociale "At the British Library"

  • D'origine neuchâteloise, cousin de l'imprimeur-libraire de Neuchâtel Samuel Fauche (1732-1803). S'établit libraire-relieur à Lyon en 1768. Client et correspondant de la Société typographique de Neuchâtel (STN) ; entretient une correspondance avec la STN en vue de l'éventuel recrutement de Legoux, prote de l'imprimerie lyonnaise Périsse, par la STN. En faillite en 1771. Ne semble plus en activité après 1771

  • Libraire-relieur. - Fils d'un commis greffier au parlement de Dijon. Relieur reçu libraire par lettre de privilège du 23 janv. 1768. Ouvre un cabinet littéraire en 1772. Destitué par arrêt du Conseil du 27 juillet 1772 pour commerce d'ouvrages contraires aux bonnes mœurs. Rétabli par arrêt du 8 fév. 1779. Ouvre un cabinet littéraire en 1772. Son fils Henri Bidault (17..-1817) lui succède dès 1804. Décédé à Dijon le 31 janv. 1816

  • N'est pas répertorié par l'enquête royale de 1764. En activité à Rouen de 1768 à 1789, il figure sur les rôles de la capitation entre ces deux dates (Arch. dép. Seine-Maritime, C 145, pièces 110-112). Deux publications à son nom sont connues en 1769 ("Lettres d'un docteur catholique à un protestant...") et 1778 ("Nuits clémentines..."). On perd sa trace après 1789

  • Autre(s) graphie(s) : Bruyset (fils) aîné. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi et du clergé (1784-1790) ; imprimeur du département de Rhône-et-Loire (1790-1793). - Reçu libraire en 1768 et imprimeur en 1783, imprimeur du Roi en août 1784. Condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire pour avoir imprimé des billets obsidionaux pendant le siège de Lyon ; son frère Pierre-Marie, qui avait été emprisonné avec lui, est exécuté à sa place le 25 déc. 1793. Se retire en 1808 suite à une faillite ; devient inspecteur de la librairie en août 1810. - Auteur de plusieurs opuscules, dont "Caractères de la propriété littéraire..." (Lyon, 1808) ; également éditeur et traducteur d'auteurs anglais. Met au point un nouveau procédé de fabrication du papier à base de végétaux et un nouveau type de carton de reliure. Membre de l'académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon (dès avant 1792), et de celle de Berlin

    Travaille en association avec son père Jean-Marie I Bruyset de 1774 environ à 1791, et avec son frère Pierre-Marie de 1787 à 1793, puis avec son gendre Joseph-François-Anne Buynand des Échelles (1774-1811) de 1803 à leur faillite en 1808

  • Libraire. - Relieur devenu libraire en 1768

  • Imprimeur-libraire. - Originaire de Cossonay, près de Morges (pays de Vaud) ; reçu habitant de Genève en mai 1768. D'abord commis chez les frères Jacob et Pierre Martin, s'associe en juin 1768 avec Marc Michel Chapuis (1700-1779), revenu de Lausanne, sous la raison : "Marc (Michel) Chapuis et compagnie". Rachètent en juillet 1769 le fonds des frères Martin, en association avec Jean Pierre Heubach (et compagnie), de Lausanne. En mars 1770, J. S. Cailler rachète à M. M. Chapuis sa part de la société "Marc Michel Chapuis et compagnie", mais il est suspendu pour faute professionnelle par le Conseil de Genève en déc. 1770 et ne sera réintégré officiellement qu'en oct. 1777. - M. M. Chapuis semble avoir alors repris la direction de l'affaire, avec l'aide de Jean Pierre Muzet à partir de 1775. En déc. 1785 monte aussi une imprimerie en association avec François Dufart ; il se défait de l'imprimerie en faveur de F. Dufart à la dissolution de leur société (sept. 1787). A peut-être fait faillite peu après. Débiteur de son ex-associé F. Dufart, il quitte Genève pour Paris avant nov. 1791. Attesté en exercice à Paris en 1795, en association avec Gaspard-Joseph Cuchet

  • Graveur à Londres, il travaille pour Peter Bell

  • Rachète le cabinet littéraire établi par le libraire Geoffroy Regnault en 1759, puis (en mai 1769), celui de la veuve Reguilliat ; tient toujours cabinet littéraire en oct. 1778 (catalogue publié à cette date). En 1772-1773 ou peu après, rachète celui de Claude Morlet

  • Librairie. - Association formée en juin 1768 par Marc Michel Chapuis (1700-1779), revenu en 1766 de Lausanne, et par Jean Samuel Cailler (1740?-18..?), ex-commis des frères Jacob et Pierre Martin, libraires à Genève (dont le fonds est racheté en juillet 1769). M. M. Chapuis revend sa part à J. S. Cailler en mars 1770. J. S. Cailler ayant été suspendu par les autorités genevoises pour faute professionnelle en déc. 1770, M. M. Chapuis semble avoir repris au moins provisoirement la direction de l'affaire, avec l'aide de Jean Pierre Muzet à partir de 1775, jusqu'à la réintégration officielle de J. S. Cailler (oct. 1777). J. S. Cailler quitte définitivement Genève pour Paris avant nov. 1791

    En association avec Jean Pierre Heubach (et compagnie), de Lausanne, en 1769-1770 ; avec François Dufart à partir de déc. 1785

  • Autre(s) graphie(s) : Chereau. - Éditeur et marchand d'estampes. - Fils du graveur et éditeur parisien d'estampes François II Chéreau (1717-1755) et de Geneviève-Marguerite Chéreau (1724?-1782). Travaille en association avec sa mère, veuve de François II Chéreau, qui lui revend son fonds le 31 mars 1768, et à qui il succède, sous la même enseigne. Rachète en déc. 1773 une partie des planches provenant du graveur Laurent Cars. En août 1776, son grand-père maternel, Jacques Chéreau (1688-1776), lui vend pour 24 000 l. son fonds de planches gravées et d'épreuves. En juin 1787, il revend son fonds de commerce au marchand lyonnais François-Étienne Joubert, pour la somme de 116 671 l., et s'associe avec lui jusqu'en 1788 au moins. Se retire au début de l'année 1794 au Mesnil-Aubry, près d'Écouen, tout en conservant son domicile à Paris, rue de Seine. Son corps est retrouvé dans la Seine à Meudon le 16 mai 1794, deux semaines après la condamnation à mort de son gendre Martin de L'Agenais par le Tribunal révolutionnaire. Son fils lui succède

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur (du Roi,) de monseigneur l'évêque (, du petit séminaire et de la ville) [d'Autun] ; imprimeur du collège d'Autun ; du collège de Beaune (1774) ; du collège de Charolles ; imprimeur de la ville d'Arnay [-le-Duc] (1789) ; imprimeur du Roi, du district, de la municipalité et des Amis de la Constitution (1791-1792) ; imprimeur du district et des Amis de la République (1792) ; du district et de la municipalité [d'Autun] (1793). - Natif de Dijon. Fils de Christophe Dejussieu (1700 - 28 fév. 1771), prote de l'imprimerie d'Antoine II Defay à Dijon. En apprentissage de 1759 à 1762 à Dijon chez A. Defay, il travaille ensuite à Lyon et à Paris puis concourt en vain pour une place d'imprimeur à Dijon. Établi à Autun dès 1768 (reçu imprimeur par arrêt du Conseil du 12 déc. 1768), en succession de Lazare Chervau. Accusé en fév. 1791 d'avoir diffusé un factum du chapitre cathédral contre la Constitution civile du clergé, il est décrété d'ajournement personnel et doit se disculper devant le tribunal d'Arnay-le-Duc (juin 1791). Accusé d'avoir tenu des propos séditieux et tenté de soustraire un prévenu à la force publique, il est arrêté le 25 mai 1792 et élargi le lendemain. Lance le 16 fév. 1792 le périodique "L'Ami des loix, journal du département de Saône-et-Loire". Se retire en avril 1805 ; son second fils François (-Claude) Dejussieu (1778-1867) lui succède. Décédé à Autun en août 1807, alors qualifié de "propriétaire"

  • Variante(s) de prénom : Pierre-Merri ; Pierre-Méry. - Imprimeur-libraire. - Mineur à son entrée en apprentissage en 1761. Reçu libraire le 9 août 1768 et imprimeur le 24 mai 1773. Neveu des imprimeurs-libraires parisiens André et François Delaguette ; gendre d'André-François Knapen. Décédé en mars 1788. Sa veuve lui succède

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi, de monseigneur l'évêque et du clergé. - Né à Liège de parents français (son père, Jacques, né à Paris, marchand de vins et liqueurs, exerce la librairie à Liège de 1742 à 1750 au moins). Venu très jeune à Paris, il y fait son apprentissage chez l'imprimeur-libraire Michel Lambert à partir de 1758 puis travaille comme compagnon chez André-François Knapen, Jean-Augustin Grangé puis Jean-Thomas Hérissant. Se serait établi libraire à Chalon dès 1768 d'après l'enquête royale de 1777. L'imprimeur chalonnais Claude Desaint s'étant démis en sa faveur le 13 nov. 1771, il est admis à succéder à sa veuve (dont il rachète le fonds) par arrêt du Conseil du 27 janv. 1772. Officier municipal de Chalon en 1792-1793. Retrouvé mort en diligence à Nuits-Saint-Georges le 24 août 1799

  • Variante(s) de prénom : Pierre-Antoine-Joseph. - Imprimeur-libraire. - Natif de Roncq (Nord). Reçu libraire le 8 août 1768, il commence à imprimer vers 1792. Achète la bourgeoisie de Lille en 1785. Membre du "Magistrat" de Lille de 1785 à la Révolution. Chargé en 1793 du "triage" des livres confisqués aux récollets et aux dominicains de Lille. Décédé à Lille en déc. 1808. Sa veuve Marie-Thérèse (-Joseph) Coustenoble (1752-1836) lui succède et est brevetée imprimeur le 20 juillet 1811 puis libraire le 1er janv. 1813

  • Libraire, éditeur et marchand d'estampes. - Originaire de Magny-le-Désert (Orne, près de La Ferté-Macé). Signalé dès 1768 à Paris comme étaleur sur les quais. Commence à publier des estampes en association avec Michel Rapilly vers 1770. Édite avec lui la "Galerie des modes et costumes français" (1778) et les "Vues des plus beaux édifices publics et particuliers de la ville de Paris". Avec Rapilly, présente son bilan à ses créanciers le 20 fév. 1790 (faillite déclarée le 10 mars suivant), mais continue à exercer. En janv. 1794, lors d'une perquisition, sont saisis chez eux des portraits de membres de la famille royale. Encore en activité en 1812. Décédé à Paris le 12 déc. 1812 ; vente après décès 22 mars 1813

    Travaille en association avec son gendre Michel Rapilly jusqu'au décès de ce dernier (vers 1797), le plus souvent sous la raison : "Esnault et Rapilly"

  • Graveur de musique, active entre 1768 et 1800

  • Nom patronymique : Marie-Madeleine Couret de Villeneuve. - Imprimeur-libraire et fondeur de caractères. - Probablement sœur de l'imprimeur d'Orléans Martin Couret de Villeneuve. Succède à son mari Pierre-Simon Fournier dit le jeune, également fondeur de caractères

  • Succède en 1768 à Friedrich Bernardi. Vend aussi en foire à Leipzig. Publie sous la raison "R. Gräffer und Kompanie" de 1788 à 1793 au moins

  • Autre(s) graphie(s) : Guillaume fils. - Fils de Laurent-Charles Guillaume et gendre de Pierre-Jacques Bienvenu ; reçu maître en oct. 1768. En faillite en janv. 1793

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur breveté du Roi (pour toute l'île Saint-Domingue). - Natif de Montereau-Fault-Yonne. D'abord fermier général des postes de Saint-Domingue. Succède à Port-au-Prince, par brevet exclusif du 28 sept. 1768, à l'imprimeur-libraire Antoine II Marie, décédé en déc. 1767, après l'intérim de Thomin et Le Blanc. Exerce également sous la raison "Imprimerie royale". Imprime les "Affiches américaines" du 15 mars 1769 au 30 mai 1770 à Port-au-Prince. Le tremblement de terre du 3 juin 1770 ayant détruit son imprimerie de Port-au-Prince, il reçoit l'ordre de la reconstituer au Cap-François (auj. Cap-Haïtien). Imprime les "Affiches américaines" au Cap du 18 juillet 1770 au 13 mars 1771 puis à nouveau à Port-au-Prince du 20 mars 1771 au 5 janv. 1774. Publie également les "Étrennes américaines, chronologiques et historiques..." de 1770 à 1774 au Cap. Décédé à Port-au-Prince le 11 janv. 1774, "dans la 46e année de son âge". Jean Donnet, qui a épousé sa sœur Marie-Auguste Guillot, reprend l'imprimerie, avant que Jean-Louis Bourdon lui succède officiellement à Port-au-Prince par brevet du 14 avril 1774 et Charles-Louis Dufour de Rians au Cap par brevet du 29 mai 1775

  • Variante(s) de prénom : Joan Arnold. - Établi libraire, après des études de droit, avant l'été 1768. Publie plusieurs catalogues de sa librairie et de bibliothèques à partir de 1768. Également autorisé à tenir cabinet de lecture. Vend aussi en foire, à Francfort et à Leipzig. Vraisemblablement père ou parent de Johann Arnold Josef Imhoff (1756-1824), secrétaire et archiviste de la ville de Cologne de 1797 à 1820 (cf. W. Leesch, "Die deutschen Archivare, 1500-1945", 1992, t. II)

  • Autre(s) graphie(s) : Typi aulici Koerdinkiani ; Koerdinkische kurfürstliche Hofbuchdruckerei. - Imprimerie de la cour épiscopale de Münster. - Réunit les successeurs de Hermann Joseph Kördink (mort en 1768)

  • Variante(s) de prénom : Antoine ; Antoine-Louis ; Antoine-Louis-Catherine. - Imprimeur-libraire et éditeur de cartes et d'estampes. - Originaire de Toulouse, où il est reçu libraire le 18 déc. 1768. Reçu libraire à Paris le 7 juin 1776 après un apprentissage fictif d'une semaine. Un factum imprimé à Toulouse en 1778 ("Mémoire pour le sieur Laporte l'aîné, libraire de Paris, appelant contre frere Antoine Le Rouge... ordre de Cîteaux...") fait mention d'un sieur "Laporte cadet", son frère et son commis à Toulouse. Reçu imprimeur à Paris le 26 sept. 1783, en succession de Benoît Morin, ruiné. Exerce l'imprimerie jusque vers 1790. Semble avoir exercé parallèlement la librairie à Toulouse en 1770-1779 au moins. Breveté libraire à Paris le 1er oct. 1812. Encore en activité en 1813. Décédé à Paris en août 1817

  • Nom patronymique : Marie-Madeleine Rouvière. - Veuve de matelot, elle épouse Jacques Leroux en juillet 1744. Lui succède en 1768 ou peu avant. Publie en 1772 un catalogue de ses livres anglais. Diffuse à Dunkerque le "Calendrier général du gouvernement de Flandre" de 1768 à 1777 au moins

  • Autre(s) graphie(s) : Le Tellier fils, François ; Le Tellier le jeune. - Imprimeur-libraire ; imprimeur du Roi (, du chapitre, de la ville et du collège [de Chartres]) ; avec François Labalte, imprimeur-libraire du département d'Eure-et-Loir (1790-1791). - Natif de Chartres. Dernier enfant de l'imprimeur-libraire François I Le Tellier (1701-1776) et gendre (18 avril 1768) de l'imprimeur-libraire Nicolas Besnard (1697-1771), à qui il succède en qualité d'imprimeur par arrêt du Conseil du 28 mars 1768. Imprime notamment les "Annonces du Pays chartrain" d'oct. 1781 à nov. 1783, puis "Le Correspondant ou Journal du département d'Eure-et-Loir" de mai à oct. 1790. Son ancien apprenti puis gendre (1er avril 1791) (Jean-) François (-Innocent) Durand (-Letellier) lui succède dès 1791. François II Le Tellier décède à Chartres en fév. 1815 ; dit alors âgé de 74 ans

    Imprime pour son père François I Le Tellier jusqu'en 1776 puis pour le libraire François Labalte, avec qui il s'associe ; devient avec F. Labalte imprimeur du département d'Eure-et-Loir le 6 juin 1790

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur de la ville [de Constance]. - Originaire de Heiligenstadt (Eichsfeld), près de Göttingen, il épouse en 1768 la veuve de l'imprimeur-libraire Willibald Bez à qui il succède. En 1790-1795, publie les périodiques "Privilegi(e)rte Konstanzer Zeitung... von Johann Gerard Lüdolf" et "Intelligenzblatt der privilegi(e)rten al(l)gemeinen politischen Zeitung"

  • Imprimeur-libraire et relieur ; imprimeur de monseigneur l'évêque [de Lisieux] ; et de la commission provinciale intermédiaire (1787) ; imprimeur du district [de Lisieux] (1794). - Baptisé le 13 juillet 1731 à Marseille, il y a été apprenti à partir du 30 avril 1748 chez l'imprimeur-libraire Dominique I Sibié. Travaille ensuite dans l'atelier de Jacques Aunay du Ronceray, à Lisieux. Peu après la mort de son patron (1767), la veuve de ce dernier, Marie Maillard, dont il avait épousé la nièce, se démet en sa faveur. Reçu imprimeur à Lisieux par arrêt du Conseil du 28 mars 1768. Breveté imprimeur le 15 juillet 1811 et libraire le 1er janv. 1813. Se démet de son brevet d'imprimeur en faveur de son neveu Pierre-Charles Tissot, qui le remplace le 11 déc. 1815. Son brevet de libraire est renouvelé le 13 juillet 1818 mais une lettre du préfet du Calvados en date du 21 sept. 1818 fait savoir qu'il est déjà décédé à cette date

  • Libraire et éditeur. - Natif d'Édimbourg, fils de l'avocat Robert McMurray (1698-1768). Sert dans la marine royale entre 1753 et 1762 et s'en retire comme demi-solde. Rachète la librairie de William Sandby à Londres en oct. 1768 et s'établit à son compte, changeant alors son nom, "McMurray", pour "Murray". Publie le "London Mercury" en 1780 qui devient l'"English Review" en 1783. Édite également le "Political Magazine" à partir de 1785, à la suite de John I Bew. Également auteur d'opuscules. Décédé à Londres en nov. 1793 après une maladie de plusieurs mois. Sa veuve Hester Murray née Weemss (1746-1815) lui succède, en faisant gérer la librairie par son commis Samuel Highley, avant que leur fils John II Murray (1778-1843) la reprenne

  • Libraire ; éditeur et marchand d'estampes. - D'abord garçon libraire chez les libraires parisiens Hérissant. Sollicite en vain une place de libraire en 1767. Entré en apprentissage de pure forme chez Jean-Thomas II Hérissant en oct. 1767 ; reçu maître le 1er fév. 1768. Prend pour apprenti en sept. 1769 Michel Le Boucher, fils d'un libraire de Rouen, qui devient son beau-frère et son associé en 1770. Se séparent peu après (procès). Publie plusieurs catalogues de sa librairie entre 1768 et 1771. En faillite en sept. 1771. Retiré à Villiers-le-Bel à partir de 1787 ou peu avant. Se serait établi de nouveau à Paris pendant la Révolution. Encore en activité en 1798. Une "veuve Pillot" marchande d'estampes est attestée en l'an VII, après juillet 1799

  • Libraire ; bibliothécaire ; romancier et essayiste. - Natif de Paris. Fils du libraire parisien Noël-Jacques Pissot (1724?-1804). Reçu maître le 19 avril 1768. Exerce principalement en association avec son père et se spécialise notamment dans l'édition et la vente d'ouvrages en anglais ou traduits de l'anglais. Encore en activité le 9 août 1793 (date d'établissement de sa carte de sûreté, dans laquelle on le dit à tort âgé de 46 ans), il cesse d'exercer la librairie vers cette date, mais publie encore une pièce de théâtre en oct. 1798 à l'adresse du "théâtre de la Citoyenne Montansier". Employé, ainsi que son père Noël-Jacques, à la bibliothèque de l'Arsenal à partir de juillet 1797. Auteur à partir de 1802 de nombreux ouvrages et essais historiques, de romans, de mélodrames et de pamphlets politiques, antibonapartistes notamment. Se serait ruiné en publiant l'histoire des "Sièges soutenus par la ville de Paris..." et serait décédé à l'hôpital le 15 ou le 16 mars 1815

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur de l'intendance [de Guyenne] ; de la ville ; de l'université [de Bordeaux] ; de monseigneur l'évêque de Bazas (1774?) ; du gouvernement ; du département [de la Gironde] (1790). - Natif de Mont-de-Marsan, fils d'un bourgeois de cette ville, il s'établit dentiste à Bordeaux après s'être fait recevoir bachelier en médecine. Épouse en sept. 1766 la sœur de l'imprimeur Pierre-Raymond Brun (décédé en juillet 1766), mais ne peut succéder à ce dernier, la communauté s'opposant à la réception d'un "arracheur de dents". Dirige alors l'imprimerie de la veuve de Fronton Sejourné, à qui il succède à sa mort (1770). Reçu entre-temps libraire (mars 1768). Décédé au village de Guarigue (commune de Mérignac, près Bordeaux). Son fils André-Théophile Racle (1773-1825) lui succède dès 1793

  • Libraire. - Originaire des environs de Langres, fils d'un laboureur et marchand de fer. Gendre (1768) du libraire parisien Hugues-Daniel Chaubert. Reçu maître à Paris le 25 nov. 1768, après un apprentissage fictif d'un mois chez le libraire François-Joachim Babuty, mais dès avril 1768, avec le libraire Jacques-François Valade, il demande pour un ouvrage de Nicolas-Edme Rétif de La Bretonne une permission tacite. En faillite en fév. 1773. Interné en 1778 à l'Hôtel-Dieu où il serait mort "furieux". Inventaire après décès 21 oct. 1778. Veuve en activité de 1778 à 1781 environ

  • Libraire, éditeur et marchand d'estampes. - Originaire de Pirou, près de Coutances (Manche), fils d'un "laboureur". Signalé dès 1768 à Paris comme étaleur sur les quais. Commence à éditer des estampes en 1770, en association avec Jacques Esnault. Édite la "Galerie des modes et costumes français de la ville de Paris" (1778) et les "Vues des plus beaux édifices publics et particuliers de la ville de Paris". Épouse en sept. 1787 la fille de son associé J. Esnault. Avec Esnault, il présente son bilan à ses créanciers le 20 fév. 1790 (faillite déclarée le 10 mars suivant), mais continue à exercer. En janv. 1794, lors d'une perquisition, sont saisis chez eux des portraits de membres de la famille royale. Décédé vers 1797 (veuve attestée le 24 oct. 1797). Vente après décès le 2 mai 1798

    Travaille en association avec Jacques Esnault, le plus souvent sous la raison "Esnault et Rapilly"

  • Marchand-cartier actif à Bourges de 1768 à 1808. - Fils de Charles Regibier, marchand-cartier de Bourges décédé le 30 juillet 1762 et de Madeleine Girault. - Épouse Marguerite Périn. - À sa mort, les déclarants sont son gendre Louis Senez, marchand-cartier, et François Dumontet, orfèvre

  • Libraire. - Fils du libraire John I Rivington chez qui il est apprenti à partir de mars 1760. Quittancé en avril 1766. Édite, à partir de 1793, avec son frère Charles III Rivington, "The British Critic"

    Travaille en association avec son père John I Rivington seul jusqu'en 1777 ; avec John I et Charles III Rivington de 1777 à 1780 et de 1785 à 1792 ; avec John I, Charles III et John II Rivington, de 1780 à 1785 ; avec Charles III Rivington de 1792 à 1810 ; avec Charles III et John III Rivington de 1809 ou 1810 à 1822

  • Imprimeur-libraire. - Fils d'un notaire de Saint-Julien-en-Genevois (Haute-Savoie), qu'il quitte en 1757 pour trouver un emploi à Lyon. En apprentissage chez les frères Duplain, libraires à Lyon, à partir de mars 1758, il est reçu libraire dans la ville en 1768. En 1771, rachète le fonds du libraire Pierre Deville. S'établit imprimeur en 1791. En 1782-1784, publie avec les frères Perisse le périodique "Essai de médecine théorique et pratique". Rédacteur d'un catalogue de vente en 1785. Élu en fév. 1789 représentant des libraires pour siéger parmi les représentants du Tiers État de Lyon aux États généraux. Nommé notable de Lyon pour assister à l'instruction des procès criminels en nov. 1790 et administrateur des collèges en juin 1793, il fait partie des officiers municipaux désignés en oct. 1794 et mars 1795. Membre de la municipalité de Lyon en oct. 1795 et de celle de Lyon Nord en fév. 1796. Décédé à Viry (Haute-Savoie), près de Genève, en janv. 1808

    En 1768-1769, travaille en association avec Jean Deville ; en 1791-1796 avec Perréal

  • Libraire. - Natif de Zellerfeld, dans le Harz (Allemagne). D'abord apprenti apothicaire, puis apprenti libraire à Brunswick et aide de la veuve Dyk, libraire à Leipzig, à partir de 1763, il commence à publier sous son propre nom dès 1768. Décédé en janv. 1825. Son neveu et successeur Friedrich Georg Benjamin Schwickert (1783?-1828) puis ses successeurs ultérieurs semblent avoir continué à publier sous son nom jusqu'en 1834 au moins

  • Variante(s) de prénom : Charles Auguste. - Imprimeur-libraire ; journaliste ; éditeur et marchand de musique ; imprimeur du département de la Dyle (1800). - Natif de Sarrebruck (Allemagne). Gendre de l'imprimeur-libraire d'Amsterdam Marc Michel Rey. Cofondateur avec Pierre Rousseau (1716-1785) en 1768 de la "Société typographique de Bouillon", qui publie notamment le "Journal encyclopédique de Bouillon" jusqu'à la Révolution. Directeur de la Société typographique de Bouillon de la mort de P. Rousseau (1785) à 1793. Alors victime d'un procès politique qui le vise ainsi que son fils Louis (Jules) Michel (Henri) Weissenbruch (1772-1851), il se réfugie à Charleville-Mézières puis à Bruxelles. Exerce l'imprimerie et la librairie à Bruxelles à partir de 1795, en association avec son fils, qui sera seul breveté imprimeur en 1811. Décédé à Bruxelles en mars 1826

  • Libraire. - Rédacteur du "Wilson's Dublin directory", annuaire publié à partir de 1776, et du "Post-chaise companion, or Travellers'directory through Ireland", publié à partir de 1784. En faillite en 1781. En juillet 1787 gagne un procès contre un correcteur d'imprimerie plagiaire de son "Post-chaise companion...". - Associé à son père Peter Wilson entre 1768 et 1771, avant de lui succéder

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