Auteurs nés en 1797631 documents

Auteurs morts en 1797260 documents

Personnes ayant débuté leur activité en 179790 documents

  • Imprimeur et imprimeur lithographe ; imprimeur du Lycée des sciences et arts (1801) ; de la Société (académique) de médecine de Marseille (1810-1826) ; sous-bibliothécaire de la ville de Marseille. - Natif de Marseille, fils de Claude-François Achard (1751-1809), médecin et premier bibliothécaire de la ville de Marseille. Breveté imprimeur en lettres le 15 juillet 1811 (brevet renouvelé le 20 nov. 1818) et imprimeur lithographe le 7 juillet 1831. Se démet en faveur de son frère et associé François-Marie-Théodore Achard (né à Marseille le 25 fév. 1790), breveté en sa succession le 30 juin 1843

    Publie parfois, jusqu'en 1809, sous la raison "Achard fils" ou "Achard fils et Cie"

  • Libraire ; "libraire-éditeur" ; libraire de la Société de géographie (1825). - Né à Saint-Irénée (aujourd'hui Lyon) ; fils de Claude Bertrand, maître charpentier à Lyon. Il est établi depuis trois ans à Paris, domicilié rue du Hurepoix, n° 19, et on le dit âgé de 23 ans et garçon libraire lorsque sa carte de sûreté lui est délivrée, le 9 août 1793. Capitaine au 19e bataillon de la garde nationale de Paris en 1792, il occupe diverses fonctions au sein de ce corps dont il devient membre du conseil d'administration en 1793. Exerce la librairie à son compte à Paris à partir de 1797 au plus tard. Succède au fonds du libraire parisien François Buisson en 1806 et à celui de la veuve de Nicolas Desaint peu avant sept. 1807. Breveté libraire à Paris le 1er oct. 1812 (brevet renouvelé les 15 mars 1817 et 20 juin 1820). Commandant du 3e bataillon de la 11e légion de la Garde nationale à partir de janv. 1814. Chevalier de la Légion d'honneur le 16 janv. 1816. Franc-maçon, grand officier du Grand Orient de France. Membre de la Société de géographie, dont il est le libraire et dont il publie le bulletin mensuel. Son fils (Joseph-) Jean-Baptiste (Arthus-) Bertrand (m. 1842) est breveté libraire en sa succession le 13 fév. 1834. Décédé en déc. 1840

  • Imprimeur. - Natif d'Entrevaux (Alpes de Haute-Provence), fixé à Paris rue de la Harpe depuis mars 1794, qualifié déjà d'"imprimeur" (mais peut-être seulement ouvrier) et âgé de 32 ans lors de l'établissement de sa carte de sûreté le 13 janv. 1795. Imprime sous le Directoire, vers 1797-1798, à ses nom et adresse, une pièce d'inspiration royaliste, la "Grande Maladie de la grande et quatrième Constitution". Ne semble plus en activité au-delà de cette date. Deux Honoré Augier décèdent à Paris d'après l'état civil parisien reconstitué : l'un le 9 mars 1849, l'autre le 3 mars 1851; peut-être l'un d'entre eux est-il notre imprimeur

  • Attesté en activité à partir de sept. 1797 au plus tard. Entre le 1er oct. et le 8 oct. 1797, imprime le journal "Le Mot à l'oreille". Aurait été surnommé l'Avignonnais d'après une allusion faite à lui lors de l'enquête des inspecteurs de la librairie (déc. 1810) à propos de son associé Ramet

  • Imprimeur-libraire. - Fils de l'imprimeur-libraire de Nancy Sébastien Bachot, décédé en 1785. Travaille d'abord, de l'an VI (1797-1798) à l'an VIII (1799-1800) au moins, avec sa mère, veuve de Sébastien Bachot. Breveté imprimeur le 15 juillet 1811 (brevet renouvelé le 1er sept. 1816). Attesté en activité jusqu'en 1836 au moins

  • Imprimeur du Lycée des étrangers (1798). - Cesse d'exercer l'imprimerie entre 1804 et 1807

    En 1797, travaille en association avec Moller (ou Molère) ; en 1797 et 1798, jusqu'en nov., avec Raphel, imprimeur avec qui il fait paraître le périodique des "Veillées des Muses"

  • Libraire. - Commis puis associé du libraire Peter Elmsley. Leurs commis James Payne et J. Mackinlay leur succèdent à leur décès (1802)

Personnes ayant cessé leur activité en 179748 documents

  • Variante(s) de prénom : Pierre-François-Marie ; Pierre-Marie-François-Louis. - Poète, traducteur et auteur dramatique ; également imprimeur-libraire. - Fils de l'imprimeur-libraire de Toulouse Jean-Florent Baour, auquel il succède peu avant le décès de celui-ci (15 mai 1794), avant avril 1794. Dès juillet 1794, revend la maison (et probablement la librairie) dont il a hérité au libraire Jean-François Douladoure. Au début de l'année 1795, après un bref mariage et un divorce, il quitte Toulouse, où il continue toutefois à séjourner fréquemment jusqu'en mai 1804, et s'établit à Paris pour s'y consacrer à la littérature. Ajoute en 1795 à son patronyme le nom de Lormian, forgé d'après celui de sa propriété de L'Ourmet, près de Toulouse. Un journal éphémère, "L'Orateur français", publié à Toulouse en oct. 1797, est encore imprimé sous son nom ("Citoyen Baour"). Traducteur du Tasse, d'Edward Young et d'Ossian. Liquide ses dernières propriétés de Toulouse en 1814. Élu à l'Académie française en mars 1815. Décédé à Paris en déc. 1854

  • Libraire. - Apparemment sans lien de parenté avec l'imprimeur-libraire parisien François I Belin (1748-1808). Natif de Beaune. En apprentissage à Dijon chez le libraire Edme Bidault, son beau-frère, de fév. 1769 à 1773, il est ensuite employé dans des librairies de Paris et de Lyon jusqu'en sept. 1774. Reçu libraire à Dijon le 18 sept. 1780. Rachète aussi en 1782 le fonds du libraire parisien Jean-Gabriel Cressonnier, sous le nom de qui il exerce à Paris sans y avoir été reçu. Reçu finalement "apprenti" de Pierre-François Didot en déc. 1786, et libraire à Paris le 9 janv. 1787 en vertu d'un arrêt du Conseil du 30 déc. 1786. Commissaire civil de la section du Théâtre français et membre du premier comité de surveillance en août 1792. Décédé peu avant le 22 mai 1797 (vente après décès de son fonds de librairie à cette date)

    En 1791 environ, à Paris, travaille en association avec Benoît Rozet

  • Graveur et imprimeur de musique ; éditeur de musique. - Attesté en activité dès 1771. Succède en 1773 au magasin de Borelly ; grave et imprime la musique vocale et instrumentale et fait également commerce et édition de musique jusqu'en 1792. Décédé après le 11 juillet 1797. Veuve attestée en 1799

  • Variante(s) de prénom : Georges. - Imprimeur. - Natif de Crassier (canton de Vaud, près Nyon), fils du pasteur du lieu ; frère puîné du pasteur et homme de lettres Philippe-Cyriaque Bridel (1757-1845) dit le doyen Bridel. Négociant à Cadix puis à Paris, où il monte une imprimerie début 1795 ou peu avant. Publie aussi sous la raison : "Imprimerie de l'Union". Du 1er mai 1796 au 15 avril 1797 imprime le journal de tendance contre-révolutionnaire "Le Miroir", rédigé par Beaulieu. Se serait ensuite retiré à Melun pour échapper à la déportation. - J.-P. de Talairac reprend l'Imprimerie de l'Union et "Le Miroir" à partir du 5 mai 1797 jusqu'à la proscription du journal le 18 fructidor an V (4 sept. 1797). G.-É. Bridel s'établira à Avignon, avant de se retirer jusqu'à sa mort à Lausanne, auprès de son autre frère aîné Jean-Philippe-Louis Bridel (1759-1821), lui aussi pasteur et homme de lettres

  • Libraire. - Dans sa "63e année" lors de son décès (fév. 1797)

  • Maréchal d'Empire ; conseiller d'État ; également imprimeur et journaliste. - Natif de Brive-la-Gaillarde, fils d'un avocat du Roi au présidial de la ville. Inscrit en droit à Paris en 1783, il perd au jeu et doit gagner sa vie en devenant ouvrier typographe, notamment chez le publiciste Nicolas de Bonneville ("Imprimerie-librairie du Cercle social"), qui l'aurait ensuite congédié. Publie à son compte ("imprimerie de Brune") en 1790 et 1791, mais à l'adresse de la rue du Théâtre-Français, qui est aussi celle de l'"Imprimerie-librairie du Cercle social". Membre du club des Cordeliers (1791), ami de Danton et de Camille Desmoulins et rédacteur en chef du "Journal général de la Cour et de la Ville..." Élu adjudant-major en oct. 1791, il entame alors sa carrière militaire et semble avoir mis fin à son activité d'imprimeur. Colonel en 1793, il participe à la répression de l'insurrection fédéraliste en Normandie. Proscrit un temps par le Comité de Salut public (déc. 1793). Général de brigade (1796), il s'illustre lors de la campagne d'Italie (1797) puis commande successivement les armées d'Helvétie (1798), d'Italie (1798-1799), du Nord (1799), de l'Ouest (1799-1800) et d'Italie à nouveau (1800). Une publication de 1797, la "Suite des vérités déjà soumises au Corps législatif, sur les causes de notre détresse", porte encore l'adresse de l'"imprimerie de Brune". Collaborateur du Premier Consul, il entre au Conseil d'État en déc. 1799. Ambassadeur à Constantinople (1802-1804). Maréchal d'Empire et grand-aigle de la Légion d'honneur (1804). Général en chef de l'armée du camp de Boulogne (1805) puis gouverneur des villes hanséatiques (1806). En disgrâce car suspect de républicanisme, de 1807 à la première Restauration (avril 1814). Revenu en grâce pendant les Cent Jours, il reçoit le commandement de la Provence (avril 1815) et est fait pair de France (2 juin 1815). Assassiné à Avignon le 2 août 1815

  • Autre(s) graphie(s) : Bulhoens, José de Aquino. - Variante(s) de prénom : Jozé

  • Imprimeur-libraire. - Fils d'un cordier de Lyon. Gendre d'Étienne II Baritel, il succède à la veuve de celui-ci en fév. 1759. Dit à tort âgé de 50 ans et établi en 1757 lors de l'enquête royale de 1764. Son fils Louis II Cutty lui succède en 1797 ou peu avant

  • Autre(s) graphie(s) : Demonville-Guénard ; Guénard-Demonville ; Guénard-Monville. - Imprimeur-libraire ; imprimeur de l'Académie française (1774-1793). - Natif de Paris. Fils d'un bourgeois de Paris. En apprentissage à partir d'oct. 1765 chez le libraire parisien Paul-Denis Brocas. Reçu libraire le 1er sept. 1769. Beau-frère et associé puis successeur en 1774 de Jacques-Bernard Brunet, imprimeur de l'Académie française. Dit âgé de 60 ans lors de l'établissement de sa carte de sûreté, le 12 août 1793. Emprisonné comme suspect en 1794 et libéré peu après le 9 Thermidor (27 juillet 1794). Décédé à Paris en mars 1797 d'après l'état civil reconstitué. Ses enfants (Angélique-Marguerite-Jeanne, Antoine-Louis et Louise) et héritiers sont attestés en sa succession sous la raison : "Demonville et sœurs"

  • Libraire. - Né à Mansfield (Nottinghamshire) en 1724, fils d'un maître d'école de la ville. D'abord employé (1742) puis associé (vers 1750) de son frère aîné Robert Dodsley (1704-1764). Devient membre de la "Stationers' Company" en déc. 1754. En juillet 1775, obtient gain de cause dans un procès contre les contrefacteurs écossais de son édition des lettres de lord Chesterfield. Nommé shérif de Londres et Westminster en 1786, il refuse le poste et doit verser l'amende prévue en pareil cas. Perd une partie de son fonds dans un incendie en juin 1787. Dit âgé de 74 ans lors de son décès (Londres, fév. 1797). Ses biens sont dévolus par testament à ses neveux et nièces. Vente de son fonds le 18 oct. 1797

Organisations créées en 179737 documents

  • Equipes constituées par les architectes ayant successivement en charge l'entretien des bâtiments de la bibliothèque, et leurs collaborateurs respectifs

  • Éléments repris en 1818, en même temps que ceux de la Société d'agriculture et de commerce et de la Société d'émulation, par la Société académique d'agriculture, belles-lettres, sciences et arts de Poitiers

  • La bibliothèque de l'Arsenal est ouverte au public en floréal an V (28 avril 1797). Les collections du marquis de Paulmy (1722-1787) installées dans l'hôtel des grands maîtres de l'artillerie avant 1760 sont à l'origine de l'établissement. - Associée à la la Réunion des bibliothèques nationales en 1925 elle devient un département de la Bibliothèque nationale en juillet 1934

  • Tentative de refondation de la Compagnie de Jésus (dissoute en 1773, survivant en Russie). - Fondée à Rome par Niccolò Paccanari en 1797. - Unie en 1799 à la Société du Sacré-Coeur (fondée à Egenhoven, Belgique, le 8 mai 1794, par un groupe d'émigrés français). - La reconnaissance par Pie VII en 1801 de la Compagnie de Jésus subsistant en Russie provoqua des divisions chez les Paccanaristes, certains voulant réintégrer les jésuites. - Après la condamnation du fondateur par le Saint-Office en 1808, la Compagnie de la foi subsista difficilement jusqu'à la restauration de la Compagnie de Jésus en 1814, quand les derniers Pères de la foi furent autorisés à intégrer celle-ci au bout d'une seule année de noviciat moyennant l'accord du supérieur général, ou devinrent prêtres séculiers

  • Concile de l'Église constitutionnelle, réuni à Notre-Dame de Paris du 15 août au 15 novembre 1797 (28 thermidor, an V-25 brumaire, an VI)

  • L'Église constitutionnelle s'est réunie deux fois en concile national, du 15 août au 15 novembre 1797 (28 thermidor, an V-25 brumaire, an VI) et du 12 juillet (23 messidor) au 16 août (28 thermidor) 1801

Organisations ayant cessé d'exister en 179753 documents

  • Abbaye de Bénédictins, congrégation de Bursfeld, fondée vers 648 par saint Remacle, chargé par Sigebert II d'évangéliser la région. D'abord dédiée à Saint-Pierre-Saint-Paul, elle prit le nom de son fondateur. Erigée en principauté ecclésiastique rattachée au Saint-Empire, dirigée par un prince-abbé. - L'abbaye fut fermée en 1797, la principauté rattachée en 1815 aux Pays-Bas (en 1830 à la Belgique) pour Stavelot, à la Prusse pour Malmédy

  • Abbaye de bénédictins fondée par Grégoire, évêque de Bergame

  • Abbaye olivétaine fondée en 1418. - Après la suppression de l'abbaye en 1797, son église est devenu le siège de la paroisse S. Fortunato

  • Abbaye de Cisterciennes fondée avant 1304, supprimée en 1797

  • Abbaye, fondée en 973, d'abord de bénédictins, puis, à partir de 1222, de cisterciennes, sécularisée en 1797. Il en subsiste l'église Saint-Jean-Baptiste

  • Fonderie de caractères, fondée par John Bell (1745-1831) qui s'est ensuite associé à Simon Stephenson. Le matériel de la fonderie a été dispersé aux enchères publiques le 27 novembre 1797

  • Collège créé en 1494 avec une interruption entre 1563 et 1591. - A la demande de Henri IV, il est repris en 1609 par les Jésuites. - Par arrêt du Parlement de Rouen du 12 février 1762, les jésuites sont expulsés de Normandie. - Ensuite il est géré par l'Université de Caen et survit jusqu'à l'ouverture de l'école centrale en 1797. - Il prend le nom de "Collège républicain" en 1797

  • Concile de l'Église constitutionnelle, réuni à Notre-Dame de Paris du 15 août au 15 novembre 1797 (28 thermidor, an V-25 brumaire, an VI)

  • 1794-1797. - A l'origine du Musée du Louvre

Organisations ayant débuté leur activité en 17977 documents

  • Imprime en 1797 un opuscule qui a pour titre de départ "Aux administrateurs de la commune de Nantes"

  • Imprimerie en activité en mai-juillet 1797 à Paris. Imprime et gère les abonnements des périodiques "Les Soupers de Mme Angot ou le Contradicteur", la reprise du "Furet" et l'"Appel aux royalistes ou les Moyens de rétablir l'ordre et d'éviter la guerre civile"

  • Prend la suite de l'Imprimerie du Journal de Paris dans l'impression du "Journal d'économie publique, de morale et de politique", fondé (en août 1796) et rédigé par Pierre-Louis Roederer (1754-1835), du 30 janv. au 6 sept. 1797 (changement de titre puis fin du périodique). Imprime également les ouvrages d'auteurs liés au journal

  • Imprime le "Journal de l'an VI" rue du Foin-Saint-Jacques, n° 295, du 15 au 21 sept. 1797, à la suite de l'imprimeur Simon, qui, lui, l'a imprimé à la même adresse du 12 au 14 sept., et avant le citoyen Van Nuffel (22 sept. 1797, même adresse)

  • Imprimerie faisant paraître à partir du 21 déc. 1797 le quotidien "Le Messager du soir, ou Gazette générale de l'Europe", rédigé par V.-R. Barbet Du Bertrand (1770-183.) jusqu'en fév. 1798. Ce périodique sera imprimé par Jean-Baptiste Cérioux (17..-1819), également rédacteur, à partir du 10 fév. 1798

  • Imprimerie faisant paraître du 29 déc. 1797 au 28 sept. 1798 le quotidien "Le Propagateur". Du 8 au 15 juin 1798 le périodique porte : "De l'imprimerie de L. Quiber-Pallissaux (et du Propagateur), rue, faubourg et section Poissonnière, n° 2"

  • Imprimerie faisant paraître du 1er oct. 1797 au 22 avril 1798 le quotidien "Tableau politique, littéraire et moral de la France et de l'Europe". Le bureau d'abonnement du périodique est à l'adresse de l'imprimerie de Charles Tutot, qui imprime ce périodique du 9 au 30 sept. 1797

Organisations ayant cessé leur activité en 179712 documents

  • Imprimerie de la "Gazette nationale de France", qui le 16 août 1792 prend la suite de la "Gazette de France" (1er janv. 1762 - 15 août 1792). Du 25 janv. 1793 au 19 janv. 1794, la "Gazette nationale de France" paraît sous le titre "Gazette de France nationale" et son imprimerie est rebaptisée "Imprimerie de la Gazette de France nationale". Rédigée par Joseph Turot (17..-1825) à partir du 20 nov. 1795. Cesse de paraître le 18 déc. 1797. Remplacée dès le lendemain par une nouvelle "Gazette de France" (19 déc. 1797 - 24 août 1848), imprimée par une nouvelle "Imprimerie de la Gazette de France"

  • Imprimerie(s) fonctionnant sous une raison sociale fictive

  • Imprime en 1797 un opuscule qui a pour titre de départ "Aux administrateurs de la commune de Nantes"

  • Imprimerie embarquée à bord du vaisseau amiral de l'escadre de Toulon, le "Royal-Louis", rebaptisé le "Sans-Culotte" (29 sept. 1792) puis l'"Orient" (11 prairial an III). L'armement du navire commence le 14 germinal an II et inclut d'emblée une imprimerie, employant 3 personnes et dirigée du 27 avril au 15 nov. 1794 par l'imprimeur-libraire de Toulon Marc Aurel (1775-1834), puis par son second Jacques Grivel (natif de Saint-Étienne, alors âgé de 25 ans) jusqu'au 2 fév. 1795, enfin successivement par Pierre Milliat (lui aussi âgé de 25 ans, jusqu'en floréal an III) et Marc Morin. Les imprimeurs sont congédiés ou débarqués le 11 janv. 1797. Les publications de cette imprimerie portent à l'adresse : "À bord du Sans-Culotte, de l'imprimerie de l'escadre" puis "À bord de l'Orient, de l'imprimerie de l'Armée navale"

  • Imprimerie en activité en mai-juillet 1797 à Paris. Imprime et gère les abonnements des périodiques "Les Soupers de Mme Angot ou le Contradicteur", la reprise du "Furet" et l'"Appel aux royalistes ou les Moyens de rétablir l'ordre et d'éviter la guerre civile"

  • Imprimerie-librairie dirigée d'abord par le négociant suisse Georges-Élie Bridel (1760-1822). Publie le journal de tendance contre-révolutionnaire "Le Miroir", à partir du 1er mai 1796. Menacé de déportation, G.-É. Bridel se serait retiré dès le 15 avril 1797. J.-P. de Talairac lui succède et continue à publier "Le Miroir" jusqu'à la proscription du journal le 18 fructidor an V (4 sept. 1797). L'Imprimerie de l'Union ne semble pas avoir survécu à l'interruption du périodique

  • Succède à l'imprimeur parisien Aug. Jamain pour la publication du "Bulletin de littérature, des sciences et des arts" après thermidor an III (juillet-août 1795) et jusqu'en l'an V (1796-1797). Une "Imprimerie du Bulletin de la littérature" (et non "... Bulletin de littérature") réapparaît, sans adresse indiquée, pour l'impression du même périodique en 1802-1803

  • Imprimerie attestée en activité à Paris à partir de nivôse an IV (déc. 1795), publiant les avis et proclamations émanant du Directoire exécutif. À distinguer de l'"Imprimerie nationale exécutive" ainsi que de l'"Imprimerie nationale" (1789-1805), dirigée par François-Jean Baudouin (1759-1838). Encore en activité le 18 fructidor an V (4 sept. 1797)

  • Prend la suite de l'Imprimerie du Journal de Paris dans l'impression du "Journal d'économie publique, de morale et de politique", fondé (en août 1796) et rédigé par Pierre-Louis Roederer (1754-1835), du 30 janv. au 6 sept. 1797 (changement de titre puis fin du périodique). Imprime également les ouvrages d'auteurs liés au journal

  • Imprime le "Journal de l'an VI" rue du Foin-Saint-Jacques, n° 295, du 15 au 21 sept. 1797, à la suite de l'imprimeur Simon, qui, lui, l'a imprimé à la même adresse du 12 au 14 sept., et avant le citoyen Van Nuffel (22 sept. 1797, même adresse)

Œuvres créées en 1797456 documents

Œuvres terminées en 179737 documents

Spectacles représentés en 17973 documents

Documents publiés en 17977204 documents

  • Ankunft derer Herrn Geisseln in Nürnberg den 29 July" 1797

    [estampe]

    Description matérielle : 1 est. : eau-forte ; 17,5 x 27,5 cm (élt d'impr.)
    Description : Technique de l'image : estampe. - eau-forte
    Sources : Images de la Révolution française : catalogue du vidéodisque, 1990, 12731-12734
    Édition : [Nürnberg ?] : [s.n.] , [ca 1797]
    Collectionneur : Michel Hennin (1777-1863)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40254358z]
  • Le 18 fructidor justifié par les élections du Bas-Rhin de l'an V

    Description matérielle : 28 p.
    Édition : Strasbourg : F.-G. Levrault , an VI
    Auteur du texte : Sébastien Bottin (1764-1853)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301364341]
  • [1er] Divertissement ou mélange d'airs connus arrangés pour le forte piano...

    Description matérielle : 14 p.
    Édition : Paris : l'auteur , [ca 1797]
    Compositeur : Franz Metzger (compositeur, 17..-18..)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb397892544]
  • [24] Nouvelles allemandes et walzes arrangées... [pr 2 violons. 2e & 3e suite]

    Description matérielle : 2 parties
    Description : Note : Parties : vl. I, vl. II
    Édition : Paris : Vogt & Vve Goulden , [ca 1797]
    Compositeur : Albert Walter

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39793650m]
  • 3e Pot-pourri, pour le clavecin ou forte piano, composé par F. Mezger

    Description matérielle : 9 p.
    Édition : Paris : J. H. Naderman , [ca 1797]
    Compositeur : Franz Metzger (compositeur, 17..-18..)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39789262r]
  • 3 sonates pour la harpe... Oeuvre 1er

    Description matérielle : 29 p.
    Édition : Paris : les frères Gaveaux , [1797]
    Compositeur : Martin-Pierre Dalvimare (1772-1839)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb397801551]
  • 3 sonates pour le piano forte : avec l'accompagnement d'un violon et violoncelle... : oeuvre 28.me, composées par A. Gyrowetz

    Description matérielle : 3 Parties (35, 11, 10 p.), 24 x 33 cm
    Description : Note : Piano. - Violon, violoncelle. - Daté d'après O. E. Deutsch, Musikverlagsnummern
    Édition : Offenbach sur le Mein : J. André , [1797]
    Compositeur : Adalbert Gyrowetz (1763-1850)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43034847b]
  • 3 Trios... [for 2 violins and cello : 2nd book : C. W. III, 7-9] par Viotti, arrangés pour piano-forte et violon et violoncelle par Dusseck [W III : 7-9]

    Description matérielle : 3 parties (41, 13, 9 p.) ; 24 x 33 cm
    Description : Note : Daté d'après O. E. Deutsch, "Musikverlagsnummern"
    Édition : Offenbach s/M : J. André , [1797]
    Compositeur : Giovanni Battista Viotti (1755-1824)
    Auteur ou responsable intellectuel : Jan Ladislav Dussek (1760-1812)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43324172x]
  • 3 Trios pour piano, violon et violoncelle, composés par Louis van Beethoven, op. 1er

    Description matérielle : 3 parties (62, 21, 17 p.), 32 et 35 cm
    Description : Note : Daté d'après : Devriès / Lesure, Dictionnaire des éditeurs de musique français
    Édition : Paris : Naderman , [1797]
    Compositeur : Ludwig van Beethoven (1770-1827)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42839900d]
  • [3 vignettes]

    [estampe]

    Description matérielle : 3 est. : gravure en taille-douce
    Description : Technique de l'image : estampe. - burin. - eau-forte
    Note : Cette édition ne se trouve pas à la Bibliothèque Nationale
    Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle
    Sources : Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle / Bibliothèque nationale, Département des estampes. Tome VIII, Duflos (Claude)-Ferée / par Marcel Roux,... ; avec la collab. d'Edmond Pognon,... - Bibliothèque nationale (Paris), 1955, article FERÉE, n. 1
    Édition : [Paris] : [Bailly] , [1797]
    Graveur : Ferée (graveur, 17..-18..)
    Peintre du modèle : Clavareau (peintre, 17..-17..)

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44555672n]

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