Personnes ayant débuté leur activité en 1823

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  • Cartographe américain actif de 1823 à 1836

  • Libraire et éditeur de pièces de théâtre. - Breveté libraire le 6 août 1823 en succession d'Antoine-Bertrand Fages. En mars 1835, fonde avec Henri (-Louis) Delloye et Christophe Tresse la collection théâtrale "La France dramatique". Cède son fonds à C. Tresse en 1839. Décédé en 1860. Isaac-Joseph Ikelheimer est breveté en sa succession le 22 juin 1860

  • Libraire. - Natif de Virey (Manche), fils d'un Julien Blanchère, laboureur. Relieur et commis de librairie à Rennes et Paris. Relieur à Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche) pour la veuve Levannier, libraire à Fougères. Exerce la librairie à Saint-Hilaire-du-Harcouët dès 1823. Le 27 avril 1825, l'imprimeur-libraire de Saint-Hilaire-du-Harcouët Jacques-Aimé Tribouillard (1793-1826) dénonce Julien-Jean Blanchère à la Direction générale de la librairie comme vendant des livres sans brevet depuis 1823. Il est néanmoins breveté libraire à Saint-Hilaire-du-Harcouët le 21 mars 1828, en remplacement de l'imprimeur-libraire Tribouillard, décédé. Publie des livres scolaires et de piété. Demande en vain un brevet d'imprimeur le 12 déc. 1848 ; le refus est motivé par l'existence de deux imprimeurs à Mortain (Manche). Se démet de son brevet en faveur de François-Auguste Lechapelais, breveté le 18 juin 1862. Décédé à Saint-Hilaire-du-Harcouët en avril 1883

  • Natif de Cherbourg (Manche), fils unique de Ferdinand-Louis Boulanger, dit "Boulanger père" (1771?-1836), imprimeur-libraire. Se forme à l'imprimerie et à la librairie dans l'atelier paternel. Demande en 1823 un brevet d'imprimeur, soutenu par le député Avoine de Chantereine. Breveté imprimeur à Cherbourg le 28 oct. 1823, en remplacement de Pauline-Henriette-Alexandrine Le Goupil (1782-18..), veuve de Julien-Joseph-Pierre Clamorgan. Demande en janv. 1824 un brevet de libraire en plus de celui d'imprimeur. Breveté libraire à Cherbourg le 27 juillet 1824, et imprimeur lithographe le 23 juin 1829. Imprime et publie notamment les "Lettres aux Normands" d'Hippolyte de Tocqueville. Décédé célibataire à Cherbourg en janv. 1834. Son fonds et son brevet de libraire sont repris par son père en janv. 1834. Son brevet d'imprimeur aurait été cédé à un certain Simonnet vers 1835

  • Natif de Paris ; fils d'un employé des finances. Breveté libraire le 24 juin 1823 en remplacement de Paul Domère. En faillite déclarée le 17 avril 1826. En 1829-1830, publie aussi sous la raison : "À la Librairie centrale, Palais-Royal, galerie (neuve) d'Orléans, n° 1". Encore en activité en 1849. Brevet annulé le 14 déc. 1860 pour non-exploitation. À distinguer du médecin, essayiste et journaliste (J.-F.-A.-) Auguste Boulland (1799-1859), natif de Metz

    Travaille en association avec Ambroise Tardieu de 1823 à 1828 au moins : déclare dans un catalogue de janv. 1825 travailler en association avec Ambroise Tardieu sous la raison "Ambroise Tardieu, Auguste Boulland et Cie". Ils exercent également sous la raison "Boulland-Tardieu".

  • Également éditeur. - Peut-être en activité dès 1823. Breveté libraire le 3 août 1824, en succession de Nicolas-Charles Leroy qui se démet en sa faveur. Attesté jusqu'en 1841. Père de l'acteur et auteur dramatique Jules-Pierre (prénommé également : Louis-Ange) Bouquin de La Souche, dit Lassouche (1828-1915)

  • Compositeur, professeur de chant. - Éditeur de musique entre 1823 et 1843

  • Publie notamment un catalogue imprimé de sa librairie vers 1824. N'est plus attesté après 1834

  • Fils d'un ancien général. Apparenté à la romancière et auteur pour la jeunesse Amélie Castel, comtesse de Courval, qui publie chez lui une partie de ses ouvrages, de 1823 à 1830. Breveté libraire le 12 nov. 1823 en succession de Jean-Baptiste Samson. En faillite déclarée le 2 déc. 1825. Publie aussi sous la raison : "Bureau de Courval et compagnie". Encore en activité en 1830. N'est plus attesté en 1835

  • Imprimeur. - Né à Paris le 2 sept. 1786 d'après l'état civil parisien reconstitué (sous la graphie "Chaigniau, Jean-Marie"). Fils de l'imprimeur-libraire parisien Jean-Nicolas Chaignieau (1759-1842), dit Chaignieau jeune. Breveté imprimeur à Paris le 6 mai 1823 en succession de Jean-Baptiste-Armand Pillet. Imprime et gère les abonnements du journal "Le Constitutionnel : journal du commerce, politique et littéraire" à partir du 27 avril 1826 jusqu'au 18 juillet 1832. Se démet de son brevet le 7 juillet 1832 en faveur de Pierre-Isidore Petit

  • Ouvrier, puis chef du dépôt de la Manufacture de Sèvres. - Imprimeur lithographe (breveté le 14 juin 1821 à Sèvres)

  • Exerce à Paris en tant qu'éditeur, sans brevet de libraire, à partir de 1823. Ne semble plus en activité après 1826

  • Auteur de cartes et de globes, graveur et peintre. Adresse : 349 Oxford Street puis 38 Ludgate Street, puis 81 Fleet Street, Londres

  • Fils d'un "propriétaire". Breveté libraire à Paris le 24 juin 1823 en remplacement de Charles-Adrien Malo. Lance en 1826 la collection "Petite Bibliothèque économique et portative, ou Collection de résumés sur l'histoire et les sciences", en format in-32., proposée par souscription à prix modique. Lance la même année la collection des "Meilleurs Romans français et étrangers" en petit format également. Qualifie sa boutique : "À la librairie au rabais". Dans la nuit du 30 au 31 octobre 1827, un incendie ravage entièrement sa librairie du Palais-Royal. En juin 1830, perd un procès contre le libraire parisien Charles Gosselin à qui est donné le droit de publier, en concurrence avec lui, en format in-8., les traductions françaises des romans de Walter Scott. Bien que mentionné dans l'"Annuaire des imprimeurs et des libraires de Paris ..." de 1835, il n'exerce plus après 1833

  • Autre(s) graphie(s) : Dondey-Dupré fils. - Imprimeur-libraire. - Fils de l'imprimeur-libraire Auguste-François Dondey-Dupré à qui il succède. Breveté libraire le 14 oct. 1823 et imprimeur le 8 juillet 1833. Spécialiste des langues asiatiques, membre notamment de la Société asiatique de Paris, crée une imprimerie pour les langues orientales, la première imprimerie privée de ce type en France. Auteur de divers ouvrages dont des éloges funèbres de francs-maçons célèbres. Collabore aux journaux : "L'Étoile" et la "Revue britannique". Sa veuve née Anne-Charlotte Saulnier lui succède

    Travaille en association avec son père Auguste-François Dondey-Dupré à partir de 1823

  • Imprimeur. - Natif du Mans, fils de l'imprimeur manceau Marin-Jean Dureau (1778?-1812). Breveté imprimeur au Mans le 29 juillet 1823 en succession de sa mère, Louise-Marie-Élisabeth Royer, veuve de Marin-Jean Dureau. Exerce avec son frère Alexandre Dureau, relieur, sous la raison "Dureau frères", puis seul. Font faillite en mars 1829 (cf. "Affiches, annonces judiciaires et avis divers de la ville du Mans" du 3 avril 1829). Se démet de son brevet le 3 juillet 1829 en faveur de Jean-René Belon

  • Professeur de sciences entre 1818 et 1847

  • Libraire. - Natif de Saint-Sébastien-de-Morsant (Eure), où il aurait été commis de librairie. Breveté libraire à Rouen le 9 déc. 1823 en remplacement de Pierre-Charles Ferrand, qui se démet en sa faveur. Condamné par le tribunal de première instance de la Seine le 27 sept. 1826 à quinze jours de prison et 100 francs d'amende pour avoir participé à la publication et distribution d'une "Biographie des commissaires de police". Encore en activité fin mai 1830, il ne semble pas avoir exercé au-delà de cette date

  • Imprimeur-libraire ; libraire de Son A. R. le duc d'Orléans pour l'art miltaire (1838). - Natif de Grand-Brassac (Dordogne), fils de l'avocat Sicaire-Marcellin de Gaultier de Laguionie. Avocat de formation. Breveté imprimeur à Paris le 17 avril 1823, en remplacement de Paul (-François) Dupont, lui aussi originaire de Dordogne, dont il devient l'associé et le prête-nom. En janv. 1825, participe à la création de la société Paul Dupont d'imprimerie et de librairie : Jean-Baptiste-Jules-Marcellin Gaultier-Laguionie dirige l'imprimerie et Paul Dupont la librairie. En 1827, 145 ouvriers de l'imprimerie Gaultier-Laguionie cessent le travail pour s'opposer au projet de loi relatif à la police de la presse. J.-B.-J.-M. Gaultier-Laguionie est condamné en 1828 à 1 000 francs d'amende pour défaut de dépôt de publication. Se démet de son brevet d'imprimeur le 1er mars 1831 au profit de Paul Dupont. En 1835, l'"Annuaire des imprimeurs" le dit acquéreur d'une partie du fonds d'Auguste-Édouard-Gabriel Anselin, libraire, avec lequel il s'associe jusqu'en 1843, se spécialisant dans les publications militaires. Breveté imprimeur une seconde fois le 22 mars 1836. Décédé à Paris en mars 1843 ; son brevet d'imprimeur est transmis le 20 mai 1843 à Léonard Cosse, avec lequel il travaillait occasionnellement depuis 1836 environ ; son neveu Julien-Jean Dumaine succède à sa librairie

    Travaille en association successivement avec Paul Dupont de 1823 à 1834 environ, avec Auguste-Édouard-Gabriel Anselin de 1835 à 1843, et avec Léonard Cosse de 1836 environ à 1843

  • Nom d'état-civil : Fay, Elisa

    Epouse de l'acteur Genot

    Actrice de théâtre

  • Libraire. - À distinguer de Charles Gosselin (1795-1859), également libraire-éditeur parisien. Natif de Montsurvent (Manche), fils de Gilles Gosselin, marchand et cultivateur, et de Françoise-Catherine-Charlotte Lerosey. Installé à Paris dès 1815. Associé à son frère Louis-François Gosselin (breveté libraire en 1820) pendant trois ans ; le mariage de ce dernier met fin à leur collaboration, en 1823 probablement. Breveté libraire à Paris le 23 avril 1823 en succession de Germain-Honoré Lerosey, qui s'est démis en sa faveur. Se démet de son brevet en faveur d'Alexandre-Pierre Thezard, breveté libraire le 12 août 1857, qui reprend son fonds

  • Libraire ; commissionnaire en librairie pour la France et l'étranger. - Employé de librairie à Paris chez Claude-François Maradan (1762-1823) à partir de 1801. Breveté libraire à Paris le 9 avril 1823 en remplacement de C.-F. Maradan, dont il reprend également le fonds. Se qualifie à ses débuts "successeur de (feu M.) Maradan". Exerce à partir de 1828 en association avec le libraire Dorez (probablement apparenté à Caroline-Pauline Dorez, qui a épousé son fils Pierre-Victor Grimbert le 21 déc. 1817), sous la raison "Grimbert et Dorez". En difficultés financières en 1830, il est autorisé par la loi du 17 oct. 1830 à recevoir un prêt gouvernemental garanti par nantissement. Ne semble plus exercer au-delà de 1855. Décédé à Paris en janv. 1858, dit alors âgé de 87 ans. Cessation de son brevet le 28 déc. 1860

    Travaille en association avec Dorez de 1828 à 1854 environ

  • Imprimeur-libraire ; éditeur ; imprimeur de LL. AA. RR. [i. e. Leurs Altesses Royales] monseigneur le duc d'Orléans et monseigneur le duc de Bourbon (1824) ; imprimeur de l'Ordre des avocats (1825) ; imprimeur du Roi (1842-1848) ; imprimeur de l'Ordre des avocats au Conseil d'État et de la Cour de cassation (1864). - Fils de l'imprimeur parisien Michel-Pierre Guyot (1762-1824). Breveté imprimeur à Paris le 25 fév. 1823, succédant à son père qui se démet en sa faveur. Propriétaire et imprimeur, à la suite de son père, de l'"Almanach royal (puis : national ; impérial)", qu'il revendra en 1862. Par acte du 4 mars 1823, crée une société en s'associant avec Théodore Scribe sous la raison "Guyot et Scribe" ; société renouvelée par acte du 1er avril 1850. Condamné pour la publication des "Projets de la République rouge" en mai 1849. Breveté libraire à Paris le 5 juillet 1852, en remplacement de Laurent-Étienne Testu (1765-1839). Transmet son brevet d'imprimeur à Jean-Louis-Alphonse Berger le 3 janv. 1867. Décédé à Paris en nov. 1873

    Travaille en association avec Théodore Scribe de 1823 à 1868

  • Imprimerie et maison d'édition ; imprimeurs de l'Ordre des avocats (1825) ; imprimeurs de l'Ordre des avocats au Conseil d'État et de la Cour de cassation (1864). - Imprimerie-librairie fondée par Amédée Guyot (1798-1873) et Théodore Scribe. A. Guyot est breveté imprimeur à Paris le 25 fév. 1823. En 1823, il s'associe avec T. Scribe en créant une société enregistrée le 4 mars : ils exerçent sous la raison "Guyot et Scribe" ou "A. Guyot et Scribe". Éditent l'"Almanach national" à partir de 1824. Publient également la "Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements, et avis du Conseil d'État", par Jean-Baptiste Duvergier, dès 1824. Leur société est renouvelée dans les mêmes termes pour dix ans en 1850 d'après la "Gazette des tribunaux" du 12 avril 1850. En juillet 1852, A. Guyot est breveté libraire à Paris ; il transmet son brevet d'imprimeur le 3 janv. 1867. Après 1868, plus aucune publication ne paraît à leur adresse

  • Autre(s) graphie(s) : Jaussions. - Imprimeur-libraire. - Native de Rennes. Fille d'Antoine-François-Théodat Jausions, premier secrétaire de l'intendance de Bretagne, et de Jeanne-Augustine Vatar de Jouannet. Dirige dès 1821 l'imprimerie de sa grand-mère maternelle, la veuve Vatar et Bruté de Rémur, (Renée-) Jeanne Le Saulnier du Vauhello (1736-1823). À la mort de cette dernière le 25 mai 1823, la résignation en sa faveur de son oncle François-René-Bénit Vatar-Jouannet et les attestations de bonnes moralité et dispositions politiques fournies par le préfet lui permettent de lui succéder. Brevetée imprimeur et libraire le 11 juin 1823, dite alors âgée de 33 ans. Se démet le 5 août 1836 en faveur de son frère Ambroise-Julien Jausions. Décédée à Rennes le 22 août 1836

  • Libraire-éditeur. - Natif de Blainville-sur-Mer (Manche). Fils de Jacques-François Jehenne, capitaine de vaisseau. Breveté libraire à Paris le 15 janv. 1823. Publie à partir de 1825 le périodique "Gymnase lyrique, recueil de chansons et autres poésies inédites". En 1825, un rapport signale ce "libraire de Paris" en Seine-Inférieure, "parcourant les foires et les marchés du département, notamment au Havre". Faillite déclarée le 20 juillet 1826. Ne semble plus exercer au-delà de 1829

  • Libraire-éditeur. - Fils du libraire parisien Nicolas Kilian. En activité dès 1823. Breveté le 25 mai 1824, en succession de son père qui se démet en sa faveur ; le brevet aurait d'abord été temporairement attribué à sa mère, née Joséphine-Clémence Formentin, avant que celle-ci ne soit brevetée, sous son nom de jeune fille, imprimeur lithographe le 22 juin 1824 en succession d'Auguste-Gilles Lemonnier, puis libraire le 23 juillet 1826. Spécialisé notamment dans l'édition géographique. D'oct. 1823 à mars 1833, publie en particulier un "Dictionnaire géographique universel..." en 10 t., en association avec le géographe, graveur et éditeur Charles Picquet. Dès 1835, une "veuve Kilian" est attestée libraire et établie rue Jacob, n° 20

  • Nom patronymique : Caroline Schertz. - Imprimeur-libraire et lithographe ; imprimeur du Roi (1824). - Brevetée libraire et lithographe à Strasbourg le 12 nov. 1823 et libraire à Paris le 26 nov. 1823 en remplacement de son beau-frère Louis-Charles Levrault ; brevetée imprimeur à Strasbourg le 26 oct. 1824 en remplacement du même, alors décédé. Imprimeur du Roi le 19 nov. 1824. Se démet et est remplacée par sa fille Antoinette-Louise-Victoire-Éléonore (dite Éléonore) Levrault, veuve de Frédéric Berger (-Levrault), brevetée le 16 janv. 1851

    Travaille en association avec son gendre Frédéric Berger (-Levrault) de 1825 à 1837

  • Imprimeur ; imprimeur du Roi (1826) ; imprimeur de la préfecture de police [de Paris] (1831). - Né à Paris, fils de l'imprimeur-libraire Jean-Roch Lottin de Saint-Germain (1754-1832). Breveté imprimeur à Paris le 5 fév. 1823 en succession de son père. Condamné le 12 août 1826 avec son associé, le libraire parisien Paul-Joseph Boucquin (1798-18..), à 16 francs d'amende pour la publication de l'ouvrage "Les Aventures du duc de Roquelaure", jugé contraire aux bonnes mœurs. Se démet de son brevet d'imprimeur le 5 déc. 1846 en faveur de P.-J. Boucquin, qui reprend également son fonds

  • Autre(s) graphie(s) : Marchand-Du Breuil ; Marchand du Breuil. - Imprimeur. - Natif de Paris. Frère du préfet Charles-François Marchand Du Breuil (1794-1834), auteur des "Journées mémorables de la Révolution française" (1re éd., Paris, Audin, 1826-1827, 11 vol. impr. par A.-N. Marchand Du Breuil). Breveté imprimeur le 30 avril 1823 en remplacement de Charles-Louis D'Hautel, qui se démet en sa faveur. Obtient en 1830 une croix de Juillet pour sa bravoure lors des Trois Glorieuses. Chevalier de la Légion d'honneur. Antoine-Alexandre-Constant Moquet, breveté imprimeur le 27 août 1833, le remplace. Décédé à Paris le 1er déc. 1860

  • Également papetier. - Fils aîné du libraire et papetier parisien Laurent Marcilly. Breveté libraire en sa succession le 23 avril 1823. Spécialisé dans la librairie religieuse, les almanachs et calendriers. Son frère puîné Étienne-Prosper-Adolphe Marcilly est breveté libraire en sa succession le 10 avril 1841

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur lithographe ; imprimeur de la préfecture [de l'Oise] (1826) ; papetier. - Né à Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire) ; fils de marchand. A été correcteur d'imprimerie. Épouse en août 1821 Sophie Diot, la plus jeune fille de l'imprimeur de Beauvais Lucien-Côme Diot (1765-1834). Succède en tant qu'imprimeur à son beau-père qui lui transmet son brevet le 20 août 1823. Breveté libraire à Beauvais dès le 19 sept. 1821. Se démet et cède son brevet de libraire le 19 sept. 1826 à son beau-frère Frédéric Dupont, qui reprend ainsi la librairie familiale mais fera faillite peu après. Obtient un nouveau brevet de libraire le 23 mai 1829. Breveté imprimeur lithographe le 22 avril 1833. Associe dès 1845 à l'entreprise son fils aîné (Antoine-) Constant Moisand (1822-1871), qui succède en 1848 à ses trois brevets. Décédé à Beauvais en sept. 1870

  • Breveté libraire le 17 juin 1823 en succession de Pierre-Louis-Sauveur Batilliot. Se démet en faveur de Benoît-Hugues Buisson, breveté en sa succession le 14 mai 1829

  • Breveté imprimeur le 29 août 1823 en remplacement de la veuve de Jean-Baptiste Jeunehomme. Élie Audra est breveté imprimeur en sa succession le 22 avril 1830. À distinguer d'Augustin-Marie Pochard, libraire parisien de la même époque travaillant en association avec Auguste-Édouard-Gabriel Anselin

  • Imprimeur. - Troisième fils du libraire parisien Antoine-Augustin Renouard. Breveté imprimeur le 23 déc. 1823 en remplacement de Pierre-Nicolas Rougeron. Autorisé à ouvrir une succursale le 22 fév. 1838. Doit faire face à un mouvement de grève en fév. 1841 pour non-respect du tarif de rémunération des ouvriers. Se retire en 1849 et devient attaché à un consulat d'Orient. Victor-Calixte-William Remquet est breveté imprimeur en sa succession le 26 avril 1849 ; il constitue à la même adresse, avec les ouvriers compositeurs et pressiers de la maison Renouard, une association ouvrière de production sous la raison "Remquet et compagnie"

  • Sans doute l'un des fils du libraire-papetier de Liverpool W. Robinson. Exerce avec son frère J. Robinson

  • Sans doute l'un des fils du libraire-papetier de Liverpool W. Robinson. Exerce avec son frère G. Robinson

  • Imprimeur-libraire ; imprimeur lithographe. - Natif des Andelys (Eure). Fils de Jean-Pierre-Prosper I Saillot, imprimeur-libraire aux Andelys. Se forme chez Amand-Augustin-Ferdinand Mame à Tours d'après l'"Histoire de la ville des Andelis et de ses dépendances" de Julien-Ludovic Borssard de Ruville (Les Andelys, 1863). Succède à sa mère, née Marie-Anne-Agnès Thiberge, en tant qu'imprimeur en 1823. Breveté imprimeur aux Andelys le 28 oct. 1823. Crée l'hebdomadaire "Feuille d'annonces judiciaires, affiches et avis divers de l'arrondissement des Andelys" en janv. 1824. Breveté libraire le 18 fév. 1833 et imprimeur lithographe le 7 mars 1835. Adresse des lettres aux députés de Paris contre l'installation d'un concurrent. Déclare en 1834 employer deux ouvriers et un apprenti. Décédé en juin 1849 aux Andelys. Son brevet d'imprimeur lithographe est annulé pour inexploitation en déc. 1854. Sa veuve, née Camille-Eugénie Rousselin, lui succède, brevetée imprimeur le 21 août 1849 et libraire le 13 fév. 1850. Elle se démet de ses deux brevets en sept. 1855 au profit de Pierre-Jules-Éloi-Désiré Lelièvre

  • Variante(s) de prénom : Alexandre. - Libraire, éditeur et journaliste. - Natif de Brême. D'abord apprenti chez l'imprimeur-libraire Christoph Friedrich Cotta à Stuttgart (1801), il est envoyé par celui-ci à Paris, à l'automne 1808, pour y être le commissionnaire et agent général de la maison Cotta en France. Correspondant à ce titre des journaux allemands publiés par Cotta, auxquels il collabore. En relation notamment avec Adolphe Thiers, qu'il contribue à lancer dans le journalisme en 1822-1830. Collaborateur dès 1823 du libraire Ulfrand Ponthieu sous la raison "Ponthieu et compagnie", il sollicite en 1825 un brevet de libraire, qui lui est refusé. En fév. 1826, il s'associe néanmoins avec les libraires et éditeurs Ulfrand Ponthieu et Charles (Karl) Heideloff sous la raison "Ponthieu et Heideloff" ou "Ponthieu et compagnie". Condamné en 1827 avec Ponthieu à une peine de prison de trois mois pour publication d'une lettre en faveur de la candidature du duc d'Orléans à la succession au trône. Poursuivi également pour la publication d'une partie de la correspondance de la princesse Palatine. Ayant reformé avec Heideloff, en 1828, une nouvelle association sous la raison "Schubart et Heideloff (ci-devant Ponthieu et compagnie)", ils font faillite le 29 mai 1829 et Schubart doit se retirer des affaires. Appauvri et atteint de démence, il décède à l'hospice de Gentilly-Bicêtre en janv. 1835

  • Nom patronymique : Marie-Frédérique Sal(t)zmann. - Imprimeur. - Native de Strasbourg, fille de l'imprimeur et homme de lettres Frédéric-Rodolphe Salzmann (1749-1821). Épouse le 30 oct. 1800 l'imprimeur strasbourgeois Jean-Henri Silbermann (1771-1823). Brevetée imprimeur en sa succession le 9 juin 1823. Son fils Gustave-Rodolphe-Henri Silbermann (1801-1876) la seconde dans l'imprimerie familiale dès 1823. Elle se démet de son brevet en faveur de son fils le 5 sept. 1833. Décédée à Strasbourg en nov. 1839 ; dite alors âgée de 56 ans

  • Imprimeur. - Fils du libraire parisien Jacques-François Tilliard. Breveté imprimeur le 29 juillet 1823 en succession d'Augustin Lanoé. Associé jusqu'en 1831 à la libraire familiale sous la raison "Tilliard père et fils". Signe en 1827 la pétition des 230 imprimeurs et libraires de Paris sur le projet de loi relatif à la police de la presse. Est à cette époque à la tête d'une entreprise importante puisque "61 ouvriers de l'impr. Tilliard protestent contre les projets gouvernementaux" selon le journal "Le Constitutionnel". Condamné en 1828 pour avoir imprimé l'ouvrage "Mon cousin Mathieu". Fait partie des imprimeurs qui ont obtenu en 1830 un prêt du gouvernement. Membre de la Société des typographes créée en 1838. En oct. 1842, se démet de son brevet d'imprimeur en faveur de François Lacour, qui l'achète pour 19 000 francs. Chevalier de la Légion d'honneur en 1832, puis officier de la Légion d'honneur en 1854

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