Agnes von Krusenstjerna (1894-1940)

Pays :Suède
Langue :suédois
Sexe :féminin
Naissance :1894
Mort :10-03-1940
Note :
Romancière
Prénoms complets : Agnès Julie Fredrika
ISNI :ISNI 0000 0001 2138 8030

Ses activités

Auteur du texte5 documents

  • Roman cyclique composé de 7 volumes parus de 1930 à 1935

  • Den blå rullgardinen ; Kvinnogatan

    Description matérielle : 272 p.
    Édition : [Stockholm] : Alba , 1986

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb377512440]
  • Fattigadel

    Description matérielle : 4 vol. (514,501, 517,566 p.)
    Édition : Stockholm : A. Bonniers Förlag , 2010

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb423832695]
  • Fattigadel

    Édition : Stockholm : A. Bonniers Förlag , 2010

    [catalogue][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42676382p]
  • Contenu dans : Om Agnes von Krusenstjerna och hennes senaste arbeten...

    Frökarna von Pahlen.... - [1]

    Description matérielle : CLXXXIX-364 p.
    Édition : Stockholm : Spektrum (Bröd. Lagerström boktryck.) , 1935

    [catalogue]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Höstens skuggor / Agnes von Krusenstjerna, 1986
  • Svensk författarlexikon 1941-1975

Biographie Wikipedia

  • Agnes von Krusentjerna [ˌaŋːnəs fɔnˈkɹʉːsənʃæːŋa] (Växjö, le 9 octobre 1894 - Stockholm, le 10 mars 1940) est une romancière suédoise.Elle naquit dans la province du Småland. Issue par son père comme sa mère de l'aristocratie suédoise, elle compte de célèbres parents, tels son aïeul l'historien et poète romantique Erik Gustaf Geijer, ou son oncle le ministre Edvard von Krusentjerna (1841-1907). Elle épouse, en 1921, le psychanalyste et critique littéraire David Sprengel. Sujette à de graves crises dépressives, elle doit séjourner dans des instituts spécialisés. Atteinte d'une tumeur au cerveau, elle meurt sur la table d'opération. Elle repose au cimetière du Nord, près de Stockholm.Elle fait ses débuts en littérature avec Le Journal de Nina (1917), mais c'est l'autobiographie déguisée de son enfance, Tony (3 vol., 1922-1926), qui la fit connaître, ainsi que la suite romanesque des Demoiselles von Pahlen (7 vol., 1930-1935). Encore faut-il préciser que ce fut un succès de scandale que le sien. Insurgée, rebelle aux conventions héritées du romantisme, Agnes von Krusenstjerna exige et s'octroie la liberté de tout écrire et de tout décrire, y compris la folie et la sexualité. Débats et controverses s'ensuivirent, qui firent date dans l'histoire de la littérature suédoise contemporaine : on parla de Querelle de Krusenstjerna (Krusenstjernafejden). De 1933 à 1935, on agita la question de la liberté d'expression, de la liberté sexuelle, du droit des femmes à librement parler, des rapports entre morale et littérature. Elle reçut le soutien d'écrivains de premier plan : Bo Johannes Edfelt, Elmer Diktorius, Eyvind Johnson, Karin Boye...Selon Régis Boyer, sa prose est « d'une merveilleuse limpidité, la plus belle peut-être que connaisse la littérature suédoise ». On regrettera donc que son oeuvre n'ait jamais été, à ce jour, traduite en français.

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