Gaston Crémieux (1836-1871)

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Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Nîmes (Gard), 22-06-1836
Mort :Marseille (Bouches-du-Rhône), 30-11-1871
Note :
Avocat à Nîmes puis à Marseille. - Journaliste, militant républicain, fomente les troubles de la Commune à Marseille et périt fusillé. - Auteur de nombreux articles dans la revue "L'union maçonnique". - Prénoms complets : Louis Gaston Isaac
Domaines :Histoire de la France
ISNI :ISNI 0000 0000 3534 1471

Ses activités

Auteur du texte11 documents5 documents numérisés

  • A l'Italie

    cent vers

    Description matérielle : 8 p.
    Édition : Nîmes : Salles , 1859

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30285710t]
  • Les Marseillaises

    Némésis

    Description matérielle : 20 p.
    Description : Note : Contient : La cavalcade. Gandins et cocottes. Les voix du peuple. - Extrait du journal "le Peuple"
    Édition : Marseille : impr. de F. Canquoin , 1868

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb302857115]
  • Mon cadeau de noces

    à ma cousine Léonie Vidal, à mon cousin Esdras Crémieux, à mon oncle Hippolyte Vidal

    Description matérielle : 8 p.
    Édition : Nîmes : Baldy et Roger , DL 1857

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30285712h]
  • Neuf Thermidor ou la mort de Robespierre

    Édition : [Lieu non précisé] , 1871

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb418895664]
  • Oeuvres posthumes

    Description matérielle : 276 p.
    Édition : Paris : E. Dentu , 1882
    Préfacier : Victor Hugo (1802-1885), Alfred Naquet (1834-1916)

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37307870x]

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Sources et références

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Oeuvres posthumes / Gaston Crémieux ; précédées d'une lettre de Victor Hugo et d'une notice par A. Naquet, 1887
    À l'Italie, cent vers / Gaston Crémieux, 1859
  • Ouvrages de reference : Dictionnaire des francs-maçons français / Michel Gaudart de Soulages, Hubert Lamant, 1995
    DBF : donne comme date de naissance 22-06-1838
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Biographie Wikipedia

  • Gaston Crémieux, né Louis, Gaston, Isaac Crémieux, le 22 juin 1836 à Nîmes et mort le 30 novembre 1871 à Marseille, est un avocat, journaliste et écrivain français. Il est fusillé en raison de sa participation à la Commune de Marseille lors de la répression versaillaise.Jeune militant radical, il s'illustre dans la défense des pauvres gens et fonde plusieurs associations d'entraide et d'éducation dans le cadre de la loge maçonnique Des amis choisis. En 1869, il soutient Gambetta à la députation. Parallèlement, il commence à publier quelques poèmes. Son évolution politique le conduit à se rapprocher des républicains les plus ardents. Il dirige avec Alphonse Esquiros et André Bastelica la ligue du Midi, jouant un rôle d'intermédiaire avec le gouvernement provisoire de Tours, où siège notamment le député homonyme Adolphe Crémieux.En 1871, il soutient Garibaldi, élu mais ne pouvant siéger, lors des premières journées parlementaires de 1871. Au mois de mars de la même année, il prend la tête de la seconde Commune de Marseille avec le journaliste Clovis Hugues et les futurs députés Émile Bouchet et Maurice Rouvier. Il s'y comporte de façon modérée, tentant de faire régner la clémence et le respect de la légalité. Cette insurrection, où se rassemblent tous les courants républicains et radicaux[réf. nécessaire], se veut à la fois un soutien à la Commune de Paris et l'affirmation d'une volonté politique régionale indépendante de la capitale. Réprimée dans le sang par le général Henri Espivent de la Villesboisnet, l'insurrection dure quinze jours. Enfermé au fort Saint-Nicolas, puis à la prison Saint-Pierre, Gaston Crémieux est jugé en juin et condamné à mort par un tribunal militaire. La grâce lui est refusée par la commission des grâces. Pendant ces trois mois de prison, il écrit une pièce de théâtre consacrée à la mémoire de Maximilien de Robespierre, quelques poèmes et des récits de prison, qu'il fait remettre à son épouse par le rabbin de Marseille. Gaston Crémieux est fusillé dans les jardins du Pharo le 30 novembre suivant.Il meurt à trente-cinq ans en ordonnant lui-même son exécution, et en criant « Vive la République ! ». Célébré par Victor Hugo, Louise Michel et Jean Jaurès, son souvenir demeure vivace jusqu'à aujourd'hui[réf. nécessaire].

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