Paul-Joseph Barthez (1734-1806)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :11-12-1734
Mort :15-10-1806
Note :
Écrivit aussi en latin
Médecin, professeur à l'Université de Montpellier, chef de l'école "vitaliste". - Intendant du jardin botanique de Montpellier (1785-1792)
Autre forme du nom :Paulus-Josephus Barthez (1734-1806) (latin)
ISNI :ISNI 0000 0001 2278 051X

Ses activités

Auteur du texte28 documents12 documents numérisés

  • Cours théorique et pratique de matière médicale-thérapeutique sur les remèdes altérans, de P.-J. de Barthez,... recueilli et mis au jour avec un Discours préliminaire et des notes additionnelles... par M. J. Seneaux,... suivi d'un cours de remèdes évacuans...

    Description matérielle : 2 vol. in-8°
    Édition : Montpellier : impr. de J.-G. Tournel , 1821

    2 documents numérisés : Tome 2 - Volume 2
    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30062474r]
  • Discours sur le génie d'Hippocrate

    Description matérielle : 54-[2] p.
    Édition : Montpellier : A. Seguin , 1816

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30062476f]
  • Essai d'une nouvelle méchanique des mouvemens progressifs de l'homme et des animaux

    Description matérielle : 16 p.
    Édition : Paris : [s.n.] , 1782

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30062477s]
  • Mémoires sur le traitement méthodique des fluxions et sur les coliques iliaques qui sont essentiellement nerveuses, par P.-J. Barthez

    Description matérielle : In-8° , 99 p.
    Édition : Montpellier : Sevalle , 1816

    [catalogue, Visualiser dans Gallica][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30062479g]
  • Nouveaux élémens de la science de l'homme

    Description matérielle : 2 vol. ([4]-304-238, 339-244 p.)
    Édition : Paris : Goujon : Brunot , 1806

    2 documents numérisés : Tome 1 - Tome 2
    [catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières][http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30062482c]

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Théorie du beau dans la nature et les arts : ouvrage posthume / par Paul-Joseph Barthez, 1807
    Med. Profess. reg. Pauli-Josephi Barthez... Oratio academica de Principio vitali hominis quam habuit in Ludoviceo Medico Monspeliensi, 1772
  • Ouvrages de reference : DBF
    Dictionnaire des francs-maçons français / Michel Gaudart de Soulages, Hubert Lamant, 1995
    Université de Montpellier (2008-05-28)
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén.

Autre forme du nom

  • Paulus-Josephus Barthez (1734-1806) (latin)

Biographie Wikipedia

  • Paul-Joseph Barthez, né le 11 décembre 1734 à Montpellier où il est mort le 15 octobre 1806, est un médecin et encyclopédiste français.Fils de l’ingénieur des ponts et chaussées Barthez de Marmorières, Barthez a fait ses études à Narbonne et à Toulouse, puis à Montpellier où il est reçu docteur en médecine à l’âge de vingt ans.Venu à Paris, où Falconet le mit en rapport avec l’abbé Barthélémy, le président Hénault, Mairan, d'Alembert avec qui il se lie et devient l’un des contributeurs majeurs à l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, pour laquelle il rédige plus de 2 000 articles sur la médecine et l’anatomie.En 1756, il fut nommé médecin militaire et employé en cette qualité à Coutances. Il mit à profit cette occasion pour observer avec soin l’épidémie qui frappa le camp de Granville et la décrivit dans un mémoire imprimé dans le recueil de l’Académie des sciences. De retour à Paris en 1757, il devint censeur royal, et l’un des collaborateurs du Journal des Savants et de l’Encyclopédie méthodique.Deux années plus tard, il concourut pour une place vacante à la Faculté de médecine de Montpellier et parvint, non sans obstacles, à l’emporter sur ses concurrents. Il brilla d’un plus grand éclat dans la carrière de l’enseignement ; ses succès comme professeur donnèrent un nouveau lustre à l’école de médecine de Montpellier. Barthez fut nommé en 1773 coadjuteur et survivancier du chancelier de la faculté, et commença, dès cette époque, à jeter les fondements de la grande réputation dont il a joui comme médecin praticien.Il était avec Théophile de Bordeu, le fondateur de l'école vitaliste, également appelé la doctrine médicale de l'École de Montpellier.La même année vit naître le germe de la méthode philosophique qu’il développa, six années plus tard, dans ses Nouveaux éléments de la science de l’homme. L’immense célébrité qu’il devait à ses connaissances médicales lui fit ambitionner d’autres succès. Il étudia la législation, fut reçu docteur en droit en 1780, et acquit une charge de conseiller à la cour des aides de Montpellier. Barthez ne retira pas de ses études et de son argent les bénéfices qu’il en attendait : la hauteur et la violence de son caractère, l’excessive irritabilité de son amour-propre fatiguèrent ses collègues, qui lui suscitèrent des querelles et des désagréments de toute espèce, par suite desquels il se détermina à quitter Montpellier et à venir s’établir à Paris en 1780.De grands succès l’attendaient dans la capitale : il est nommé médecin consultant du roi, premier médecin du duc d’Orléans, en 1781, et conseiller d’État. Devenu associé libre de l’Académie royale des sciences en 1785, il sera médecin du Premier Consul en 1801.La plupart des sociétés savantes de l’Europe inscrivirent son nom sur la liste de leurs membres; il entra au conseil d’État, et était consulté de toutes les parties de l’Europe. À la Révolution, il perdit ses places et ses titres, et se retira dans le Languedoc, où il se livra à des travaux scientifiques. Lors de la réorganisation des écoles de médecine, il fut nommé professeur honoraire de la faculté de Montpellier, et prononça un discours remarquable pour l’inauguration du buste d’Hippocrate, donné par le gouvernement. Il mourut quelque temps après, de la gravelle.À une étude profonde du corps humain, au talent de généraliser, Barthez joignait une érudition prodigieuse et possédait presque toutes les langues de l’Europe. En médecine, il peut être considéré comme le chef des doctrines spiritualistes de l’école de Montpellier. Lorsqu’il parut, la doctrine hippocratique était presque abandonnée ; les physiologistes expliquaient la plupart des fonctions humaines par des lois physiques ou chimiques. Barthez renonça à ces explications purement chimiques ou mécaniques et reconnut la nécessité d’admettre, pour expliquer les phénomènes physiologiques, une force spéciale, distincte des propriétés générales de la matière et qui peut même quelquefois les combattre, qu’il appelait le principe vital de l’homme.Barthez a beaucoup écrit, et sur un grand nombre de sujets divers.

Pages équivalentes