Auteurs nés en 12177 documents

Auteurs morts en 12176 documents

Organisations créées en 12175 documents

  • Abbaye de femmes fondée au lieu-dit Pentemont, à l'extérieur de Beauvais, par Philippe de Dreux, évêque de Beauvais. D'abord moniales noires, très probablement bénédictines, jusqu'à l'affiliation à l'Ordre de Cîteaux, dès 1221. - En 1647, transfert à l'intérieur de la ville de Beauvais ; en 1672, transfert à Paris

    Le Monastère des Augustines du Verbe Incarné et du Saint-Sacrement, fondé à Paris en 1644, fut supprimé le 3 mars 1672. L'Abbaye de Pentemont s'établit dans ses locaux dès 1672. Bâtiments reconstruits de 1747 à 1783 sur les plans de Pierre Contant d'Ivry, puis d'un certain Petit. Le vocable de Sainte-Clotilde fut joint en 1756 à celui de Notre-Dame

    En 1745, le Prieuré des Cisterciennes d'Argenteuil (Val-d'Oise) fut uni à l'Abbaye de Pentemont

    En 1844, l'église fut affectée au culte réformé. Victor Baltard la réaménagea pour l'adapter à cette nouvelle destination. - Les bâtiments abbatiaux (37 rue de Bellechasse) sont aujourd'hui occupés par le Ministère des anciens combattants

  • Couvent fondé à Paris en 1217. Il était situé rue Saint-Jacques, d'où le nom de Jacobins couramment donné en France aux Dominicains

    Les Dominicains du couvent de Saint-Jacques furent rétablis en 1849 par le père Lacordaire, à une nouvelle adresse. Il y eut plusieurs déménagements depuis ce rétablissement, toujours à Paris

  • En 1217 le premier chapitre général des frères Mineurs partagea l'ordre en Provinces. Celle de Terre Sainte s'étendit alors à tout le bassin sud-est de la Méditerranée. En 1263 elle fut réduite à trois custodies (subdivisions de la Province), Chypre, Syrie, et Terre Sainte. En 1333 la custodie de Terre Sainte fut reconnue par le sultan d'Egypte, en 1342 elle fut confirmée par Clément VI

    Aujourd'hui (2002) la custodie de Terre Sainte désigne une province autonome de l'ordre franciscain, comprenant 74 sanctuaires en Israël, Palestine, Jordanie et Syrie, dont Nazareth, Bethléem, et le Saint-Sépulchre

  • Couvent franciscain

    Vers 1230 des Cordeliers (Franciscains nommés ainsi car ils se servent d'une corde à trois noeuds comme ceinture) vinrent s'établir à Paris sous la conduite du bienheureux Pacifique des Marches. Il fondèrent un couvent sur un terrain prêté par l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés et graĉe à la protection et aux largesses de saint Louis. Leur couvent devint bientôt célèbre, par son ampleur (il contenait des centaines de moines), la beauté de son église (une des plus grandes de Paris) et surtout l'excellence de son enseignement philosophique et théologique, créé au départ pour l'instruction des novices. L'Université dut agréer leur collège devenu réputé où vinrent de grands maîtres comme saint Bonaventure.

    A partir du XVIIe siècle ce fut le déclin. En 1785 une partie des bâtiments est mise en travaux. En 1790 les moines sont chassés et remplacés par le fameux club des Cordeliers fondé par Camille Desmoulin. Danton, Marat, Hébert, Chaumette, Legendre furent les principaux chefs de ce club qui disparut en 1794. En 1795 l'ancien couvent devint hôpital. Il fut démoli en 1802, sauf le cloître qui ne le fut qu'en 1877. Sur le site fut édifiée l'école pratique de la faculté de médecine. Il subsiste aujourd'hui l'ancien réfectoire du couvent, superbe édifice gothique de la fin du XVe siècle et monument classé où la ville de Paris organise des expositions.

  • Jusqu'à la Révolution, les Religieuses augustines de l'Hôtel-Dieu de Paris étaient soumises au spirituel à la juridiction du Chapitre de Notre-Dame de Paris ; au temporel, elles furent soumises à partir de 1505 au contrôle de la Ville de Paris. Jusqu'au XVIIe siècle, l'Hôtel-Dieu de Paris fut desservi par des frères hospitaliers en même temps que par des religieuses hospitalières

    Les premiers statuts connus sont ceux promulgués en 1217 par Étienne Ier, doyen du Chapitre de Notre-Dame : ils se réfèrent à la Règle de saint Augustin, qui n'est pas attestée à l'Hôtel-Dieu avant cette date, et qui semble donc y être introduite à ce moment. On ne peut pas, semble-t-il, parler d'Augustines à l'Hôtel-Dieu de Paris avant 1217. Nouveaux statuts en 1535. Réforme au XVIIe siècle sous la conduite de Geneviève Bouquet (sœur du Saint-Nom de Jésus) et de François Ladvocat, chanoine de Notre-Dame : les statuts de 1652 sont dus surtout à F. Ladvocat

    La congrégation essaima dans plusieurs hôtels-Dieu de France. Après la Révolution, les Augustines de l'Hôtel-Dieu se reconstituèrent dès 1805/1810. Elles furent expulsées de l'Hôtel-Dieu en 1907 et se réfugièrent à l'hôpital Notre-Dame de Bon-Secours (Paris), qui devint leur maison-mère. Nouveaux statuts en 1931 et 1939. De 1938 à 1948, elles absorbèrent les Augustines des Hôtels-Dieu d'Étampes, Orléans, Saint-Quentin, Troyes. Elles s'affilièrent en 1936 à l'Ordre de Saint-Augustin (ordre mendiant), et adhérèrent en 1970 à la Fédération des sœurs augustines de France. De droit pontifical à partir de 1954

    Elles fusionnèrent avec les Augustines du Précieux-Sang d'Arras pour former la Congrégation des Augustines de Notre-Dame de Paris (fusion approuvée le 17 janvier 1977)

Fin d'activité en 12171 document

  • L'hôpital qui devint plus tard l'Hôtel-Dieu de Paris, fut fondé au milieu du VIIe siècle par l'évêque saint Landry. Il n'est pas question de femmes dans cette fondation destinée au début à recueillir les vieux prêtres du diocèse. Tout près de cette maison se trouvait un monastère de femmes, sous le vocable de Saint-Christophe. Le successeur de saint Landry, Chrodebert, change le statut de ces moniales, dont il fait des religieuses hospitalières, au service de la fondation de saint Landry. La communauté est alors dirigée par Landetrude, parfois considérée comme fondatrice de l'institut. L'Hôpital Saint-Christophe devint au XIIe siècle Maison-Dieu, puis Hôtel-Dieu. Du XIe siècle à la Révolution, les religieuses hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Paris étaient soumises au spirituel à la juridiction du Chapitre de Notre-Dame de Paris. Jusqu'au XVIIe siècle, l'Hôtel-Dieu de Paris fut desservi par des frères hospitaliers en même temps que par des religieuses hospitalières

    Les premiers statuts connus sont ceux promulgués en 1217 par Étienne Ier, doyen du Chapitre de Notre-Dame : ils se réfèrent à la Règle de saint Augustin, qui n'est pas attestée à l'Hôtel-Dieu avant cette date, et qui semble donc y être introduite à ce moment. On ne peut pas, semble-t-il, parler d'Augustines à l'Hôtel-Dieu de Paris avant 1217.

Œuvres créées en 12171 document

  • Poème, en 9 livres, d'environ 14000 vers et inachevé. - S'inspire de la geste de Guillaume d'Orange, plus précisément de la "Chanson des Aliscans". - Nombreux manuscrits

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