Nicolas Haxo (1749-1794)

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :Étival (Vosges), 07-06-1749
Mort :Les Clouzeaux (Vendée), 21-03-1794
Note :
Général de brigade
Domaines :Histoire de la France
Autre forme du nom :Nicolas François Haxo (1749-1794)
ISNI :ISNI 0000 0001 0801 2987

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Auteur du texte1 document

  • Lettre du président de l'assemblée électorale du département des Vosges [Haxo], à M. le président du comité des recherches de l'assemblée nationale

    Description matérielle : 1 pièce (2 p.)
    Description : Note : Sur un imprimé adressé aux bas officiers et dragons du régiment d'Angoulême
    Édition : [S. l.] : [s.n.] , 1790

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36303296v]

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Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Lettre du président de l'Assemblée électorale du département des Vosges à M. le président du Comité des recherches de l'Assemblée nationale / [signé, Haxo], 1790
  • Ouvrages de reference : DBF : HAXO (Nicolas)
    Dictionnaire biographique lorrain / Paul d'Arbois de Jubainville, 2003 : HAXO (Nicolas-François)
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : HAXO (général Nicolas)

Autre forme du nom

  • Nicolas François Haxo (1749-1794)

Biographie Wikipedia

  • Nicolas Haxo, oncle du général du génie François Nicolas Benoît Haxo, né le 7 juin 1749 à Étival-Clairefontaine en Lorraine et mort le 20 mars 1794, est un général de brigade de la Révolution française.À l'époque de la Révolution française, il fut nommé commandant de la garde nationale de Saint-Dié, et, plus tard, on le vit président du tribunal de Saint-Dié ; mais quand les frontières furent menacées, il s'enrôla dans les premiers bataillons de volontaires en 1791, et à la tête du 3e des Vosges qui le nomma son commandant, il fit, avec distinction, les premières campagnes de la Révolution, d'abord sur le Rhin, puis dans la Vendée ; sa bravoure et son habileté le firent promptement élever au grade de général de division. À la bataille de Cholet, son sang-froid et la précision de ses manœuvres amenèrent la victoire, pourtant prête à échapper aux républicains. C'est à lui qu'on dut, en 1794, la prise de Noirmoutier. Il périt les armes à la main, écrasé par le nombre, à la bataille des Clouzeaux. Un décret de la Convention du 28 avril 1794 ordonna que son nom fût inscrit sur une colonne de marbre au Panthéon.

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