Hubert Lancelot (1923-1995)

Pays :France
Langue :français
Naissance :11-09-1923
Mort :08-03-1995
Note :
Chanteur. - Membre des Compagnons de la chanson (1942-1983)
ISNI :ISNI 0000 0000 8145 7475

Ses activités

Auteur du texte1 document

  • Nous, les Compagnons de la chanson

    Description matérielle : 308 p.-[16] p. de pl.
    Édition : [Paris] : Aubier ; [s.l.] : Archimbaud , 1989

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb350295857]

Pages dans data.bnf.fr

Membre de

  • Groupe français de variétés, composé de neuf chanteurs Guy Bourguignon (jusqu'à sa mort en 1969), Jean Broussolle (jusqu'en 1972), Jean-Pierre Calvet, Jo Frachon, Jean-Louis Jaubert, Hubert Lancelot, Fred et René Mella, Gérard Sabbat et Michel Cassez dit "Gaston" à partir de 1972. - Huit d'entre eux sont issus du groupe "Les Compagnons de la Musique" fondés en 1941 par Louis Liébard à Lyon

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Nous, les Compagnons de la chanson / Hubert Lancelot, 1989
  • Monde, 1995-03-12 et 13

Biographie Wikipedia

  • Henri Lancelot, dit Hubert Lancelot, né le 11 septembre 1923 à Lyon et décédé le 7 mars 1995, est un chanteur français. Il était chargé des rapports de tournée et de l’organisation du groupe, au sein des Compagnons de la Chanson. Recommandé à Louis Liébard par le moniteur de chant Jean Verline, il est l’un des fidèles de la première heure avec Jean-Louis Jaubert, Fred Mella, Jo Frachon, Guy Bourguignon et Gérard Sabbat. Fils d’entrepreneur issu du monde de la soierie, il mêlait à un certain talent culinaire qu’il devait tenir de ses origines lyonnaises, cela pour le plus grand plaisir de ses autres partenaires. Ce qui n’empêchait pas cet ancien chef scout de la colline de Fourvière de commettre un certain nombre de maladresses et de passer parfois pour un « rêveur » auquel il arrivait même, en scène, de renverser le matériel et les instruments avec une savante nonchalance. Ce qui le rendait encore plus sympathique aux yeux de ceux qui aimaient les Compagnons de la Chanson. Jeune premier de la troupe, il n’en conservait pas moins les faveurs de la gent féminine et si, très vite, il avait trouvé à se marier, c’est aussi parce que Mireille Coutelen, la Mimi des Compagnons, « compagnonne » des débuts, avait joint sa jolie voix à toutes les autres aux premiers instants des Compagnons de la Musique de Louis Liébard et qu’elle avait choisi dès son ultimatum lancé en février 1946 de rester avec Hubert.Doté d’une voix de baryton et d’un très joli timbre vocal, redoutable joueur de tennis, joueur de cartes émérite, on doit à Hubert, en qualité de chroniqueur, un « Nous les Compagnons de la Chanson » publié en 1989 chez Aubier/Archimbaud dont il reste encore quelques exemplaires que l'on peut désormais se procurer sur le site des Compagnons de la Chanson. Un livre référence, plein d’émotion, sans doute l’un des seuls qui évoque aussi, avec beaucoup de pudeur, la séparation des Compagnons et les derniers instants ô combien difficiles vécus par certains d’entre eux et… ce trac des rentrées qui menace l’estomac du chanteur comme la crampe le côté droit du coureur ! Son épouse Mimi en a du reste dédicacé un certain nombre à Cran-Gevrier à l'automne 2008 dans le cadre du Festival de la Chanson vivante d'Annecy : Attention les Feuilles.Hubert nous a quittés le 7 mars 1995 décédé d’une leucémie. Il était membre de l’Association des Amis d’Édith Piaf, il reste aujourd’hui un témoignage laissé à l’attention des siens, une sorte d’homélie que nous vous livrons avec leur accord. Quelques mots qui leur disent…« La mort n’est rien. Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté. Je suis moi, vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné. Parlez de moi comme vous l’avez toujours fait. N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vue ? Je vous attends, je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin. Vous voyez, tout est bien.»

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