Auguste Rigaud (1760-1835): pseudonyme individuel

Pays :France
Langue :français
Sexe :masculin
Naissance :1760
Mort :1835
Note :
A écrit aussi en occitan
Poète languedocien. - Pseudonyme de Pierre-Augustin Rigaud. - Frère de Cirylle Rigaud (1750-1824)
Autres formes du nom :Augusta Rigaud (1760-1835)
August Rigaud (1760-1835)
ISNI :ISNI 0000 0000 2079 6078

Ses activités

Auteur du texte11 documents

  • Contenu dans : L'atge de la pubertat o Lo chincha-merlincha

    Los banhs de Silvanés. - [2]

    Edicion bilingüa occitan-francés
    Description matérielle : 1 vol. (125 p.)
    Description : Note : Réunit : "L'atge de la pubertat o Lo chincha-merlincha" trad. de : "L'âge de la puberté ou Le chinche-merlinche" / Loís-Bernat Roier. "Placet als policians" , trad. de : "Placet aux pouliciens" / Pèire Clèric. "Los banhs de Silvanés" , trad. de : "Les bains de Sylvanès" / August Rigaud
    Édition : Cressé : Éditions des Régionalismes , impr. 2014

    [catalogue]
  • Contes et fabliaux

    Description matérielle : 2 microfiches acétate de 49 images, argentiques
    Édition : Paris : Bibliothèque nationale , 1980

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34681480f]
  • Contes et fabliaux, par Auguste Rigaud,...

    Description matérielle : In-16, 127 p.
    Édition : Paris : Peytieux , 1825

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312171392]
  • Contes et fabliaux, par Auguste Rigaud,...

    Description matérielle : In-16, 127 p., titre gr.
    Édition : Paris : Peytieux , 1825. 2e éd.

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312171408]
  • Élégie aux mânes de mon ami Berthe. [Signé : Auguste Rigaud.]

    Description matérielle : In-8° , 5 p.
    Édition : Montpellier : impr. de F. Avignon , 1822

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31217141m]

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Auteurs reliés

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Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Documents de cet auteur : Contes et fabliaux / par Auguste Rigaud, 1825
    Obras coumplètas en patouès dé Mounpéyè : séguidas d'un chouès dé Roumanças et cansous patouésas dé divers aouturs / Augusta et Cyrilla Rigaud, 1845
    Los banhs de Silvanés / August Rigaud [in [in L'atge de la pubertat o Lo chincha-merlincha / Loís-Bernat Roier ; e dos autres poèmas calhòls de Pèire Cleric e August Rigaud, impr. 2014]
  • Ouvrages de reference : Larousse 19e s.
  • Catalogues de la BnF : BN Cat. gén. : Rigaud (Pierre-Augustin, plus connu sous le prénom d'Auguste)

Autres formes du nom

  • Augusta Rigaud (1760-1835)
  • August Rigaud (1760-1835)

Biographie Wikipedia

  • Auguste-Pierre-Augustin Rigaud, né le 29 mars 1760 à Montpellier, mort le 15 avril 1835 à Brive-la-Gaillarde, est un fabuliste et poète occitan.Il remporta plusieurs prix en seconde et en première, dont le prix de l’Amarante de l’Académie des Jeux floraux avec une ode au célèbre poète Goudelin. Vers la même époque, il composa en français un petit poème, intitulé la Renaissance des Jeux Floraux, et une épitre à Sa Majesté l’empereur et roi. En 1780, il composa las Vendimias dé Pignan (les Vendanges de Pignan), poème en vers occitans de huit pieds en deux chants dédié à Berthe, professeur à la faculté de médecine de Montpellier, et à Rosette.Il a été commis pendant dix ans dans la maison de commerce Médard et Parlier, à Montpellier. Il prit cependant plus de goût pour les affaires, lorsqu’il les dirigea pour son compte. Partisan de la Révolution de 1789, son opposition à ses excès lui valut une détention de six mois, en 1794, pendant la Terreur. Le même motif le força à abandonner, en 1815, son commerce et ses foyers afin de ne pas être arrêté et jugé par les tribunaux réactionnaires, comme contraire à la Restauration pour avoir rempli, sous l’Empire, les fonctions publiques de juge au tribunal de commerce de Montpellier.Sa fortune, fruit de trente années de travaux assidus, ayant été anéantie trois fois par les événements politiques, Rigaud se vit, à cinquante-cinq ans, presque sans ressources. Soutenu dans ses revers par l’énergie de son caractère, il trouva aussi un soutien dans les soins de sa femme et de ses enfants et dans son gout pour la poésie. Il avait, en effet, dès l’âge de quinze ans, composé au collège une fable latine qu’il avait ensuite mise en vers français et fait depuis quelques autres pièces, notamment las Vendemias (les Vendanges) de Pignan, poème occitan composé en 1781, et publié avec d’autres poésies languedociennes (Montpellier, 1794, in-32), qui furent réimprimées, avec de nouvelles pièces et celles de son frère ainé Jean-Cyrille, sous le titre de Poesias patouèsas de Cyrille et d’Auguste Rigaud, mais ce ne fut réellement qu’à l’âge de quarante-cinq ans que Rigaud devint poète.Venu à Paris, vers 1816, il y consacra aux muses tous les moments qu’il n’employait pas à arbitrer les procès qui lui furent renvoyés, depuis 1820, par le tribunal de commerce, et qui lui procurèrent une certaine aisance. Cet état de choses dura jusqu’à la Révolution de 1830. À cette époque, la stagnation des affaires rendant ses fonctions peu lucratives, Rigaud voulut au moins vivre avec plus d’économie et de tranquillité. Retiré avec sa famille, en 1832, à Brive-la-Gaillarde, il y mit la bibliothèque de la ville en ordre, et y remplit gratuitement les fonctions de bibliothécaire jusqu’à sa mort, survenue à l’âge de 75 ans sans que les revers de fortune et les chagrins aient pu altérer ses facultés morales ni la force de sa constitution.Rigaud était membre et trésorier de l’Académie de Montpellier, et de la Société philomatique de Bordeaux. Il a laissé un fils, Philippe Rigaud, qui devint professeur de pharmacie à la faculté de médecine de Strasbourg.On doit à Rigaud un recueil de Poésies suivies de quelques pièces fugitives de son frère Cyrille publié en 1820, qui ne contient que des poésies françaises. Pour le premier recueil de ses fables, Rigaud avait ouvert une souscription à Montpellier, où il en avait composé le plus grand nombre. Les deux volumes qu’il publia contiennent 197 fables, chacun d’eux se terminant par un choix de poésies où l’on distingue, Guttemberg, ou l’Origine de l’imprimerie, dont il avait fait la lecture dans une séance publique de la société des sciences, belles-lettres et arts de Montpellier le 26 décembre 1811 ; l’Apparition de Cicéron à Auguste ; les Thermopyles ; la Bataille d’Eylau ; Clémence lsaure, ou la Renaissance des Jeux floraux ; Hubert Goffin, ou la Houillère de Beaujon ; les Derniers moments du chevalier Bayard ; Discours aux Américains sur la guerre de l’indépendance ; l’Inquisition, ode. etc. ; la plupart de ces pièces ont été lues dans diverses séances d’académies de provinces, couronnées par elles, ou insérées dans leurs mémoires. Parmi les Contes et fabliaux, fort agréables et décents, qu’il publia à Paris en 1824, le Jongleur, remarquable par sa forme piquante et son originalité, peut être cité comme modèle du genre. Ce volume contient aussi deux contes de son frère et trois de son ami Auguste Tandon (1758-1824).

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