Annaig Renault

Pays :France
Langue :français
Sexe :féminin
Note :
Écrit aussi en breton
Docteur en études celtiques. - Passionnée d'hébreu biblique. - Rédactrice de la revue "Pages de Bretagne" du Centre régional du livre en Bretagne (en 2004)
ISNI :ISNI 0000 0001 0654 4904

Ses activités

Auteur du texte8 documents

  • Carnet de voyage

    Description matérielle : 78 p.
    Édition : Spézet : Coop Breizh , 2004
    Illustrateur : Claude Bensimon

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39928533v]
  • Dec'h zo re bell dija

    Description matérielle : 137 p.
    Édition : Lesneven : Hor Yezh , 1995

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb358590986]
  • Le dieu vagabond

    récit

    Description matérielle : 1 vol. (189 p.)
    Édition : La Riche : Éd. Diabase , impr. 2010

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42299576r]
  • Gant ma tavo gwad an noz

    Description matérielle : 1 vol. (36 p.)
    Édition : [Fougères] : Henry des Abbayes , impr. 2012
    Illustrateur : Yves Grandjean

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb43709873p]
  • Je sais la vie brûlante

    Description matérielle : 1 vol. (35 p.)
    Édition : [Fougères] : Henry des Abbayes , impr. 2011
    Illustrateur : Yves Grandjean

    [catalogue][https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42731811p]

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • Dec'h zo re bell dija / Annaig Renault, 1995
    Carnet de voyage = Karnedig beaj / Annaig Renault, 2004

Biographie Wikipedia

  • Annaig Renault, (4 aout 1946, Neuilly-sur-Seine - 8 janvier 2012, Rennes) est une écrivain.Née d'un père natif des Côtes-d'Armor et d'une mère brestoise, elle réside à Paris jusqu'en 1967. Elle y fréquent les scouts Bleimor d'où sont issus bon nombre d'artistes, de chercheurs et de responsables associatifs. Elle y découvre le plaisir de la création et le bonheur de la musique en commun qu'elle prolongera plus tard par la pratique, à titre personnel, de la harpe celtique. À 7 ans, à l'instigation de ses parents, elle débute l'étude du breton au centre Ker Vreizh. Elle poursuivra plus tard son apprentissage auprès de Yann Kerlann, puis grâce aux stages de KEAV et à l'enseignement de l'université Rennes 2.À 20 ans elle quitte Paris pour la Bretagne et devient, dans les années 1980, directrice adjointe du Centre de la Briantais à Saint-Malo, organisant des rencontres avec des écrivains, des philosophes, des artistes et des scientifiques. Elle y débutera l'étude de l'hébreu biblique qu'elle étudiera jusqu'à la fin de sa vie avec le plus vif intérêt car il lui parait vital de croiser les cultures, les langues et leurs façons de dire le Monde. Après avoir étudié à la section de celtique de l'Université de Haute-Bretagne (Rennes), elle publie des poèmes en revues et en anthologies et rédige de nombreux articles sur la littérature bretonne. Elle publie en 1995 le premier roman en breton écrit par une femme Dec'h zo re bell dija. Elle est responsable culturelle[réf. incomplète] et membre de l'Institut culturel de Bretagne.Elle a soutenu le 12 janvier 2002, sous la direction de Yann Bêr Piriou, une thèse intitulée Le chemin d’humanité chez Maodez Glanndour (l’abbé Le Floc’h 1909-1986, un des poètes issus de la mouvance Gwalarn), dont elle a tiré un livre.Elle est considérée comme néoclassique dans l'anthologie de la littérature bretonne au XXe siècle[réf. incomplète]. Elle a été distinguée par l'Institut culturel de Bretagne pour son œuvre en faveur de la Bretagne en recevant le 9 août 2010 le collier de l'ordre de l'Hermine.Ses publications, romans, nouvelles et textes poétiques lui ont valu le prix Pêr Roy et le prix Imram. Plusieurs de ses nouvelles ont été traduites en gallois par Rhisiart Hincks de l'université d'Aberystwyth. Elle meurt le 8 janvier 2012 des suites d'une SLA (Sclérose Latérale Amyotrophique - maladie de Charcot).

Pages équivalentes