Harry Carney (1910-1974)

Image non encore disponible
Pays :États-Unis
Sexe :masculin
Naissance :Boston (Massachusetts, États-Unis), 1910
Mort :New York (New York, États-Unis), 1974
Note :
Compositeur et saxophoniste de jazz
ISNI :ISNI 0000 0000 8349 3795

Ses activités

Saxophone524 documents7 documents numérisés

Clarinette155 documents

Instruments à anche (divers)19 documents

Interprète12 documents

Contrebasse4 documents

Hautbois1 document

Chant1 document

  • Contenu dans : Autour de minuit

    I got it bad. - [16]

    Description matérielle : 2 disques compacts
    Description : Note : Paris : prod. Polygram, P 1992
    Édition : [S.l.] : Polygram international ; Antony : distrib. Polygram. Division Polydor , 1999 (DL)
    Saxophone : Louis Armstrong (1901-1971)

    [catalogue]

Compositeur1 document

Claviers (divers)1 document

Auteur ou responsable intellectuel16 documents10 documents numérisés

Autre2 documents

Pages dans data.bnf.fr

Auteurs reliés

Membre de

Cette page dans l'atelier

Sources et références

Voir dans le catalogue général de la BnF

Sources de la notice

  • A woman's got a right to change her mind [Enregistrement sonore] ; Muddy miss / Harry Carney, saxo bar. ; Jimmy Jones, p ; Otto Hardwick, saxo a... [et al.]. - [S.l.] : [s.n.], [s.d.].
  • VIAF (2017-06-09)
    Discogs (2017-06-09)

Biographie Wikipedia

  • Harry Howell Carney est un saxophoniste baryton, alto et clarinettiste (clarinette et clarinette basse), américain, né à Boston (Massachusetts, États-Unis) le 1er avril 1910 et décédé à New York (États-Unis) le 8 octobre 1974.Il étudie d'abord le piano puis s'interesse à la clarinette et au saxo alto. Alors qu'il est encore au collège, il a l'occasion de jouer dans d'obscures formations, les Knights of Pythias, puis Bobby Sawyer et le pianiste Walter Johnson.À seize ans, il est engagé par Duke Ellington (premier enregistrement le 6 octobre 1927). Chose rare dans le monde du jazz, il reste avec Ellington jusqu'au décès de ce dernier en mai 1974. Il participe parfois à enregistrements en studio par des musiciens comme Lionel Hampton, Benny Goodman, Sidney Bechet, Cousin Joe, Harry James, Teddy Wilson, Jimmy Jones, Sandy Williams, Billie Holiday, et, bien sûr, les ellingtonien émérites Johnny Hodges, Rex Stewart et Cootie Williams.Harry Carney est le pilier par excellence de l'orchestre de Duke Ellington, l'assise incontournable de sa section d'anches, vecteur de profondeur et de densité. Multi-instrumentiste tout d'abord, c'est surtout le baryton qui le fait connaître. C'est surtout lui qui lui donne un statut honorable, après les premiers essais assez maladroits d'Adrian Rollini, par la mobilité (tant dans le phrasé que dans l'intensité) de son jeu, mobilité inspirée du travail de Coleman Hawkins au ténor et de sa propre pratique d'instruments plus agiles. Son discours est modelé attentivement, passant de la densité du registre grave à la vivacité du médium, parfois feutrée et parfois à la limite d'un « growl » doux, sans le sautillement « corny » de ses prédécesseurs, et par une précision et une souplesse remarquables de l'attaque. D'un instrument voué au soulignement rythmique des « Chicagoans », il a fait un participant à part entière de la section mélodique et soliste. Ses solis sont courts (parfois 8 mesures), mais toujours décisifs. Il a joué le même rôle de pionnier et de défricheur à la clarinette basse.Son instrument de prédilection est le saxophone baryton. Il a d'ailleurs suscité de nombreuses vocations, comme celles de Cecil Payne, Leo Parker, Sahib Shihab, Gerry Mulligan, Serge Chaloff, Bob Gordon, Pepper Adams, Ronnie Cuber, Hamiet Bluiett. Aucun n'est réellement disciple, mais tous ont prolongé un des aspects de son jeu.

Pages équivalentes